Sonnet à une main.
J’aime cette main, de toute évidence une main d’homme
J’aime quand elle me contourne, me domine et m’assiège
J’aime son chemin, son errance le long de mes formes
J’aime qu’elle me retourne, me redessine et m’allège.
J’ignore si je l’ai vécu, si j’en rêve encore
J’ignore s’il m’est connu, ne veux que ses caresses
J’ignore ma retenue pour qu’il m’entrave plus fort
J’implore son corps nu, me sais esclave et ivresse.
J’aime, j’aime ce désir qui abuse de mon sommeil
Ressentir son intime en éveil sur mon ventre
Son plaisir qui m’imbibe et me cible en son centre.
J’ignore, j’ignore celui qui m’abuse à merveille
Mais ses doigts offerts semblent si bien me connaître
Main d’homme de toute évidence, ou la mienne peut-être.
J’aime quand elle me contourne, me domine et m’assiège
J’aime son chemin, son errance le long de mes formes
J’aime qu’elle me retourne, me redessine et m’allège.
J’ignore si je l’ai vécu, si j’en rêve encore
J’ignore s’il m’est connu, ne veux que ses caresses
J’ignore ma retenue pour qu’il m’entrave plus fort
J’implore son corps nu, me sais esclave et ivresse.
J’aime, j’aime ce désir qui abuse de mon sommeil
Ressentir son intime en éveil sur mon ventre
Son plaisir qui m’imbibe et me cible en son centre.
J’ignore, j’ignore celui qui m’abuse à merveille
Mais ses doigts offerts semblent si bien me connaître
Main d’homme de toute évidence, ou la mienne peut-être.
Note : 7/10
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3 commentaires
isa · le vendredi 14 décembre 2007 à 18:56
lucie · le lundi 31 mars 2008 à 10:57
lenchanteur · le mardi 1 avril 2008 à 18:35
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