La femme puzzle.
Qui aurait pu prédire cette rencontre
Me promenant tranquille rue Clémenceau
Mon esprit était libre et sans encombre
Mes yeux longeaient la ligne du caniveau
Un papier déchiré sur le béton
Vint alors piquer toute mon attention
C’était en fait qu’un morceau de photo
Comme attiré je l’ai pris aussitôt.
Qui aurait pu prédire de cette image
Ne dévoilant d’une femme que la bouche
Trouverai en moi l’effet d’un mirage
L’envie brutale de goûter à sa source
Malgré mon trouble je me remis en marche
Imaginant la suite de son visage
Un second bout au milieu du carrefour
Pressa ma route jusqu’à lui sans détour
Qui aurait pu prédire cette trouvaille
Une paire de jambes fines et sans fin
Sous une robe aux couleurs de corail
La chance a mit mon cœur dans le pétrin
Ces découvertes semblaient comme des messages
Voulaient ils m’annoncer un bon présage
Aurai je croisé l’amour sur ce chemin
Je le saurai, j’espère un peu plus loin
Qui aurait pu prédire cette autre pièce
Plongeant ma vue dans un large décolleté
Une poitrine me prouvant son adresse
A demeurer dans ses dessous discrets
J’admets avoir fait preuve de faiblesse
En pensant à tant d’indélicatesses
Cett’ femme puzzle en lambeaux recollés
M’a possédé et je l’ai désiré
Qui aurait pu prédire que mon enquête
Me mènerait jusqu’au Jardin des Plantes
Un homme sur un banc se tenait la tête
Dans sa main la pièce la plus importante
Celle des yeux manquait à ma collecte
Et il pleurait dessus de tout son être
Lui réclamer comblerai mon attente
Mais il l’aimait d’une beauté évidente
(…)
Devant la peine de l’homme qui regrette
Et pour que ma belle inconnue le reste
Je lui ai tendu mes bouts de photos
Suis reparti par la rue Clémenceau
Me promenant tranquille rue Clémenceau
Mon esprit était libre et sans encombre
Mes yeux longeaient la ligne du caniveau
Un papier déchiré sur le béton
Vint alors piquer toute mon attention
C’était en fait qu’un morceau de photo
Comme attiré je l’ai pris aussitôt.
Qui aurait pu prédire de cette image
Ne dévoilant d’une femme que la bouche
Trouverai en moi l’effet d’un mirage
L’envie brutale de goûter à sa source
Malgré mon trouble je me remis en marche
Imaginant la suite de son visage
Un second bout au milieu du carrefour
Pressa ma route jusqu’à lui sans détour
Qui aurait pu prédire cette trouvaille
Une paire de jambes fines et sans fin
Sous une robe aux couleurs de corail
La chance a mit mon cœur dans le pétrin
Ces découvertes semblaient comme des messages
Voulaient ils m’annoncer un bon présage
Aurai je croisé l’amour sur ce chemin
Je le saurai, j’espère un peu plus loin
Qui aurait pu prédire cette autre pièce
Plongeant ma vue dans un large décolleté
Une poitrine me prouvant son adresse
A demeurer dans ses dessous discrets
J’admets avoir fait preuve de faiblesse
En pensant à tant d’indélicatesses
Cett’ femme puzzle en lambeaux recollés
M’a possédé et je l’ai désiré
Qui aurait pu prédire que mon enquête
Me mènerait jusqu’au Jardin des Plantes
Un homme sur un banc se tenait la tête
Dans sa main la pièce la plus importante
Celle des yeux manquait à ma collecte
Et il pleurait dessus de tout son être
Lui réclamer comblerai mon attente
Mais il l’aimait d’une beauté évidente
(…)
Devant la peine de l’homme qui regrette
Et pour que ma belle inconnue le reste
Je lui ai tendu mes bouts de photos
Suis reparti par la rue Clémenceau
Note : 9/10
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2 commentaires
syl666 · le jeudi 17 janvier 2008 à 17:45
isa · le samedi 16 février 2008 à 18:15
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