Cicatrice. (II)
Bien sûr
Bien sûr c’est plus pareil,
Les doutes font ricochets
Aux murs de ton sommeil.
C’est vrai c’est arrivé,
Et même Nostradamus
N’aurait pu voir ce bus.
.
Bien sûr tu y repenses
Aux cris de l’ambulance
Aux bruits des assurances…
Un chèque, une indulgence
Reçu comme une offense
Une prime de vacances…
Bien sûr
Bien sûr ta jambe est raide,
L’escalier s’est réduit
A demander de l'aide.
Au voisin qui te suit
« Ce bon rez de chaussée
pour vous il est parfait ».
Bien sûr tu es vivante
Aux prix d’un’ plaie béante
D’une canne handicapante…
Ta présence est pesante
Au bal des débutantes
La lumière dérangeante…
Bien sûr
La foule n’a pas le temps
D’attendre ses amis
De perdre de l’argent.
Les bus sont repartis
Toi ta ligne directrice
Dessert une cicatrice.
Tu me parles à présent
D’un futur qui t’attends
Un deux voire trois enfants…
Un ailleurs autrement
Neuf comme un nouvel an
Chaud comme un trou normand…
Bien sûr
Bien sûr je veux resté,
Chez toi il fait je t’aime
Debout ou alitée
C’est du pareil au même
C’est sûr
La vie est un hasard
Qu’importe son terminus
Si je suis en retard…
J’arrive au prochain bus.
Bien sûr c’est plus pareil,
Les doutes font ricochets
Aux murs de ton sommeil.
C’est vrai c’est arrivé,
Et même Nostradamus
N’aurait pu voir ce bus.
.
Bien sûr tu y repenses
Aux cris de l’ambulance
Aux bruits des assurances…
Un chèque, une indulgence
Reçu comme une offense
Une prime de vacances…
Bien sûr
Bien sûr ta jambe est raide,
L’escalier s’est réduit
A demander de l'aide.
Au voisin qui te suit
« Ce bon rez de chaussée
pour vous il est parfait ».
Bien sûr tu es vivante
Aux prix d’un’ plaie béante
D’une canne handicapante…
Ta présence est pesante
Au bal des débutantes
La lumière dérangeante…
Bien sûr
La foule n’a pas le temps
D’attendre ses amis
De perdre de l’argent.
Les bus sont repartis
Toi ta ligne directrice
Dessert une cicatrice.
Tu me parles à présent
D’un futur qui t’attends
Un deux voire trois enfants…
Un ailleurs autrement
Neuf comme un nouvel an
Chaud comme un trou normand…
Bien sûr
Bien sûr je veux resté,
Chez toi il fait je t’aime
Debout ou alitée
C’est du pareil au même
C’est sûr
La vie est un hasard
Qu’importe son terminus
Si je suis en retard…
J’arrive au prochain bus.
Note : 6/10
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4 commentaires
isa · le lundi 25 février 2008 à 12:07
isa · le lundi 25 février 2008 à 12:18
lenchanteur · le lundi 25 février 2008 à 14:34
isa · le lundi 25 février 2008 à 21:51
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