La pensée humaine

La pensée humaine
Tel un torrent tortueux ou un arbre noueux
La pensée s'initie tout au long de la vie
A nous paraître anormale presque animal
On la juge au scandale quand elle n'est pas banale
On l'oublie dans nos mémoires faut pas en faire d' histoire
Erudits ou analphabètes personne ne né bête
Elle survient dans la nuit quand on est démunit
On construit des murailles de peur qu'elle nous tenaille
Rien à faire la pensée dira sa vérité
Faux semblant tout droit sorti du néant
Cascades de mots qui s'alignent verbes hauts
Elle nous secoue pourtant on reste debout
Je les regarde en spectateur j'en joue j'en suis l'auteur
Parfois j'en perd mon latin quand trop tôt le matin
Elle me surprend sans s'invité devant ma tasse de café
Parait faut pas s’inquiéter alors je me dit que je suis doué
J'en rit faudrait pas donner de l'importance à toutes ces souffrances
Je sais que vous aussi à poser vos poésies
Vous serez me comprendre à travers ces méandres
N'en fessons pas de mystère elle peut être lumière
De toute façon y a rien à faire que de la laisser faire
Et de voir sans peine ou cela nous entraîne
Tel un torrent tortueux ou un arbre noueux
La pensée s'initie tout au long de la vie
A nous paraître anormale presque animal
On la juge au scandale quand elle n'est pas banale
On l'oublie dans nos mémoires faut pas en faire d' histoire
Erudits ou analphabètes personne ne né bête
Elle survient dans la nuit quand on est démunit
On construit des murailles de peur qu'elle nous tenaille
Rien à faire la pensée dira sa vérité
Faux semblant tout droit sorti du néant
Cascades de mots qui s'alignent verbes hauts
Elle nous secoue pourtant on reste debout
Je les regarde en spectateur j'en joue j'en suis l'auteur
Parfois j'en perd mon latin quand trop tôt le matin
Elle me surprend sans s'invité devant ma tasse de café
Parait faut pas s’inquiéter alors je me dit que je suis doué
J'en rit faudrait pas donner de l'importance à toutes ces souffrances
Je sais que vous aussi à poser vos poésies
Vous serez me comprendre à travers ces méandres
N'en fessons pas de mystère elle peut être lumière
De toute façon y a rien à faire que de la laisser faire
Et de voir sans peine ou cela nous entraîne
2 commentaires
Valérie bergmann · le samedi 28 avril 2007 à 23:21
patrick (chro.et rim.) · le dimanche 29 avril 2007 à 09:49
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