Les Peurs
Peurs qui nous bousculent à chacun son ridicule
Celles qui nous blessent dans un cri de détresse
Peurs qui nous broient sans savoir trop pourquoi
Celles qui nous abandonnent dans un tourbillon d’automne
Peurs de ne plus être aimé synonyme d’être abandonné
Celles qui glissent le long des yeux mouillés disparaissent
Peurs de ne plus aimé pour ne pas l’avoué
Celles qui nous enlisent dans les eaux de Venise
A toutes ces peurs qui nous outragent sans partage
Celles qui s’envolent devant la lumière des lucioles
A toutes ces peurs qui raisonnent en nous comme un métronome
Celles qui nous dépassent mais qui d’un coup trépassent
A toutes ces peurs dont je ne saurais toutes énumérer
Celles qui nous obsèdent en nos ventres nous possèdent
A toutes ces peurs vaincues d’avoir encore trop bu
Celles qui donnent le courage d’un roi sans image
Laissons les nous oubliés devant une autre pensée
Ni de honte ni reproche pour ne pas qu’elles se raccrochent
Enfermés dans des cages dorées à chacun de les libérer
Pour qu’un jour sans détour trouver la paix dans un amour.
Ne plus leur donner lieu d’exister sans les y avoir invitées
Se moquer d’elles pour éviter qu’elles ne se croient belles
Rire sans souffrance simplement pour leur ôter de l’importance
Pour qu’un jour sans bruit elles s’enfuient de nos vies.
Celles qui nous blessent dans un cri de détresse
Peurs qui nous broient sans savoir trop pourquoi
Celles qui nous abandonnent dans un tourbillon d’automne
Peurs de ne plus être aimé synonyme d’être abandonné
Celles qui glissent le long des yeux mouillés disparaissent
Peurs de ne plus aimé pour ne pas l’avoué
Celles qui nous enlisent dans les eaux de Venise
A toutes ces peurs qui nous outragent sans partage
Celles qui s’envolent devant la lumière des lucioles
A toutes ces peurs qui raisonnent en nous comme un métronome
Celles qui nous dépassent mais qui d’un coup trépassent
A toutes ces peurs dont je ne saurais toutes énumérer
Celles qui nous obsèdent en nos ventres nous possèdent
A toutes ces peurs vaincues d’avoir encore trop bu
Celles qui donnent le courage d’un roi sans image
Laissons les nous oubliés devant une autre pensée
Ni de honte ni reproche pour ne pas qu’elles se raccrochent
Enfermés dans des cages dorées à chacun de les libérer
Pour qu’un jour sans détour trouver la paix dans un amour.
Ne plus leur donner lieu d’exister sans les y avoir invitées
Se moquer d’elles pour éviter qu’elles ne se croient belles
Rire sans souffrance simplement pour leur ôter de l’importance
Pour qu’un jour sans bruit elles s’enfuient de nos vies.
4 commentaires
wendy · le mardi 19 juin 2007 à 20:22
Elisa · le mardi 19 juin 2007 à 20:46
Michel (Signes de Vie) · le mardi 19 juin 2007 à 21:03
Niala · le mardi 19 juin 2007 à 21:33
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