Pourquoi y'a du dur ?
Pourquoi y'a du dur ?
Pourquoi y’ a du dur dans tes yeux ?
Trahi par des larmes en aveux
Tout ce silence qui tombe dans l’oubli
Quand coule pourtant le sang de la vie
Tu passes ton temps à chercher l’idéal
Alors qu’il n’y a qu’ à voir une aurore boréale
Tu voudrais que ton cœur batte mieux
Mais ton souffle se perd dans les cieux
Ton âme se berce à travers des chansons d’amour
Dont chaque résonance chasse la nuit pour un jour
Au rythme de tes réveils nocturnes
Pour encore mieux séduire la belle lune
Pourquoi y’ a du dur dans ta bouche ?
Trahi par ces paroles qui nous touchent
Tout ce bruit qui monte en furie
Quand s’arrêtent pourtant les gouttes de pluie
Tu passes ton temps à trouver cela banal
Alors va voir la cité infernale
Celle qui enferme les gens dans la peur
De ne pouvoir trouver ailleurs un monde meilleur
Pourquoi y’ a du dur dans ton corps
Trahi par les douleurs qui te tordent
Tout te blesse mais parfois cela cesse
Quand viens le frisson d’une douce caresse
Tu passes ton temps à regarder le monde des hommes
Alors que tu ne voudrais plus vivre en métronome
Ton esprit est la dans l’attente d’espérance
Dont chaque absence en témoigne la souffrance
Pourquoi y’ a du dur dans tes yeux ?
Trahi par des larmes en aveux
Tout ce silence qui tombe dans l’oubli
Quand coule pourtant le sang de la vie
Tu passes ton temps à chercher l’idéal
Alors qu’il n’y a qu’ à voir une aurore boréale
Tu voudrais que ton cœur batte mieux
Mais ton souffle se perd dans les cieux
Ton âme se berce à travers des chansons d’amour
Dont chaque résonance chasse la nuit pour un jour
Au rythme de tes réveils nocturnes
Pour encore mieux séduire la belle lune
Pourquoi y’ a du dur dans ta bouche ?
Trahi par ces paroles qui nous touchent
Tout ce bruit qui monte en furie
Quand s’arrêtent pourtant les gouttes de pluie
Tu passes ton temps à trouver cela banal
Alors va voir la cité infernale
Celle qui enferme les gens dans la peur
De ne pouvoir trouver ailleurs un monde meilleur
Pourquoi y’ a du dur dans ton corps
Trahi par les douleurs qui te tordent
Tout te blesse mais parfois cela cesse
Quand viens le frisson d’une douce caresse
Tu passes ton temps à regarder le monde des hommes
Alors que tu ne voudrais plus vivre en métronome
Ton esprit est la dans l’attente d’espérance
Dont chaque absence en témoigne la souffrance
3 commentaires
mtcatala · le lundi 15 décembre 2008 à 18:58
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 15 décembre 2008 à 22:52
... · le mardi 16 décembre 2008 à 17:33
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