L’âme ailée
Les nuées tartinées de beurre
M’envoient les larmes du reflux
Je deviens la poupée qui pleure
Il devient la chanson du flux.
La nuit tombe, Ô deuil, effroi!
Et les cris des cercueils propices,
À mon Coeur abbatu s’accroient
Comme l’amour d’une mère à son fils.
Mon tombeau, lui, il scrute souvent
L’allée, defrippée, décelée
Des secrets parfumant le vent
Des histoires, d’une âme ailée.
La raideur de la nuit défend
La blancheur des ailes d’une âme
Elle a le visage doux d’un enfant
Elle est tout simplement une femme.
Mon âme vivante trésaille
Où sont les nuits douces à Paris ?
Ce cri résonne dans mes entrailles.
La porte des souvenirs s’ouvrit.
Mon coeur trahit te demande,
Mon Coeur en cendre vahit de maux
Mon Coeur, lui seul te commande:
Ne chuchote plus ces mots:
“ Que tes lèvres se reposent
Sur les miennes! Ô âme ! Lève-toi !
Que tes paupières douces et closes,
Chantent mon amour comme autrefois.
Sur ton tombeau, ainsi, je pâlis
Fou, parlant à moi meme, seul
Je fis de ton tombeau mon lit
Tu fis de mon lit ton linceul.
Mes prunelles pleurent ton départ
Mes points ensanglés d’alibis,
Cherchent alors qu’il est trop tard
Ton esprit rebelle attendrie.
Tu priais avant aux âmes fatales
Les poèmes, les vers de Verlaine,
Dieu pour toi etait une sombre étoile
Qui ôte l’amour, qui ôte la haine. “
Pourquoi la mort de nous s’empare?
Et dessine sur nos visages
Les sentiments froids qui séparent,
Les morts de ceux qui les envisagent ?
M’envoient les larmes du reflux
Je deviens la poupée qui pleure
Il devient la chanson du flux.
La nuit tombe, Ô deuil, effroi!
Et les cris des cercueils propices,
À mon Coeur abbatu s’accroient
Comme l’amour d’une mère à son fils.
Mon tombeau, lui, il scrute souvent
L’allée, defrippée, décelée
Des secrets parfumant le vent
Des histoires, d’une âme ailée.
La raideur de la nuit défend
La blancheur des ailes d’une âme
Elle a le visage doux d’un enfant
Elle est tout simplement une femme.
Mon âme vivante trésaille
Où sont les nuits douces à Paris ?
Ce cri résonne dans mes entrailles.
La porte des souvenirs s’ouvrit.
Mon coeur trahit te demande,
Mon Coeur en cendre vahit de maux
Mon Coeur, lui seul te commande:
Ne chuchote plus ces mots:
“ Que tes lèvres se reposent
Sur les miennes! Ô âme ! Lève-toi !
Que tes paupières douces et closes,
Chantent mon amour comme autrefois.
Sur ton tombeau, ainsi, je pâlis
Fou, parlant à moi meme, seul
Je fis de ton tombeau mon lit
Tu fis de mon lit ton linceul.
Mes prunelles pleurent ton départ
Mes points ensanglés d’alibis,
Cherchent alors qu’il est trop tard
Ton esprit rebelle attendrie.
Tu priais avant aux âmes fatales
Les poèmes, les vers de Verlaine,
Dieu pour toi etait une sombre étoile
Qui ôte l’amour, qui ôte la haine. “
Pourquoi la mort de nous s’empare?
Et dessine sur nos visages
Les sentiments froids qui séparent,
Les morts de ceux qui les envisagent ?
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10 commentaires
imparfaitlibre · le samedi 22 janvier 2011 à 20:40
bienvenue sur le site
amicalement--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
domidom · le samedi 22 janvier 2011 à 21:35
La vie est faite ainsi, la douleur n'est pas pour celui qui s'en va, mais pour celui, ou celle, qui durant tout le reste de ses jours y pensera...
Amicalement...
A bientôt...
leoniefreiji · le samedi 22 janvier 2011 à 23:30
amicalement...
Nyctal · le dimanche 23 janvier 2011 à 00:30
Merci!
Poétiquement,
Nyctal
foliedouce · le lundi 24 janvier 2011 à 01:27
Leonie · le lundi 24 janvier 2011 à 10:31
Amicalement!
sylvio · le jeudi 27 janvier 2011 à 11:27
Tu dévoiles le sujet de la mort avec une délicatesse effrayante .
Amicalement Silvio
http://www.mespoemes.net/sylvio
altlivia · le jeudi 17 février 2011 à 18:07
C'est très joli.
Ici aussi juste une petite faute : "Tu priait" -> c'est "tu priais".
http://www.mespoemes.net/altlivia
Leonie · le vendredi 18 février 2011 à 15:43
altlivia · le samedi 19 février 2011 à 18:57
http://www.mespoemes.net/altlivia
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