La solitude
Je la connais, la solitude
Elle est partout autour de moi
Je m'aperçois avec émoi
Qu'elle est ma seule certitude.
Je la connais, la solitude
Elle s'insinue chaque jour
Chaque heure elle pèse plus lourd
Elle dicte mes attitudes.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
Elle me plaît surtout la nuit
Lorsqu'à ma table de travail
J'écris, je lis, vaille que vaille
Sans lassitude et sans ennui.
Elle me rend triste aussi, souvent
Car je n'ai pas de bon repos
Alors qu'elle me colle à la peau
Chaque jour un peu plus qu'avant.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
Je vis, je dors, mange avec elle
Elle est ma femme, elle est ma muse
Pendant que les autres s'amusent
Elle ferme sa citadelle.
Mais je ne peux pas la quitter
Que ferais-je sans sa présence
Je sombrerais dans la démence
Un marasme non mérité.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
C'est un fardeau, mais je la garde
Car de choix je n'en ai pas d'autre
On ne sait pas à qui la faute
Quand face à face on se regarde.
La solitude m'habite au plus intime.
Elle est partout autour de moi
Je m'aperçois avec émoi
Qu'elle est ma seule certitude.
Je la connais, la solitude
Elle s'insinue chaque jour
Chaque heure elle pèse plus lourd
Elle dicte mes attitudes.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
Elle me plaît surtout la nuit
Lorsqu'à ma table de travail
J'écris, je lis, vaille que vaille
Sans lassitude et sans ennui.
Elle me rend triste aussi, souvent
Car je n'ai pas de bon repos
Alors qu'elle me colle à la peau
Chaque jour un peu plus qu'avant.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
Je vis, je dors, mange avec elle
Elle est ma femme, elle est ma muse
Pendant que les autres s'amusent
Elle ferme sa citadelle.
Mais je ne peux pas la quitter
Que ferais-je sans sa présence
Je sombrerais dans la démence
Un marasme non mérité.
Ô toi, la solitude, je t'aime
Ô toi, la solitude, je te déteste !
C'est un fardeau, mais je la garde
Car de choix je n'en ai pas d'autre
On ne sait pas à qui la faute
Quand face à face on se regarde.
La solitude m'habite au plus intime.
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1 commentaire
dolidom · le vendredi 8 octobre 2010 à 20:01
Joli poème, un peu trop mélancolique peut être.
J'aime beaucoup quand même.....
Amicalement...
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