Le cul dans la poussière.

Ta peau noire, a pris couleur de ta terre,
Assis le cul dans la poussière,
Ton corps respire toute la misère,
De ton Afrique perdue à des années lumières.
A peine né que déjà vieux,
Pendu aux seins asséchés de ta mère,
Ressemblants à l'horizon de tes yeux,
Qui ne s'ouvrent que sur un sol désert.
La bouche ouverte sans aucun son,
Le ventre affamé et pourtant si rond,
Condamné d'avance de malnutrition,
Petit cul, laissé à l'abandon.
Les larmes versées sur ton mètre carré,
N'atteignent plus le coeur de l'humanité,
Petit cul, de terre oubliée,
Mal né, à la famine destiné.
Et quand on sait que l'homme,
Veut aller plus haut, a d'autres conquêtes,
Ne se veut plus qu'astronome,
Atteindre les étoiles est leur seule requête.
Fils d'Afrique, de terre du soleil,
Pourtant dans l'ombre d'un monde,
Qui sur toi reste en sommeil,
Petit cul, survivant à une hécatombe.
Je souhaiterais que de son sein,
Jaillisse du lait en abondance,
Autant une rivière changerait ton destin,
Et inonde ces chefs de leur indifférencence.
Assis le cul dans la poussière,
Ton corps respire toute la misère,
De ton Afrique perdue à des années lumières.
A peine né que déjà vieux,
Pendu aux seins asséchés de ta mère,
Ressemblants à l'horizon de tes yeux,
Qui ne s'ouvrent que sur un sol désert.
La bouche ouverte sans aucun son,
Le ventre affamé et pourtant si rond,
Condamné d'avance de malnutrition,
Petit cul, laissé à l'abandon.
Les larmes versées sur ton mètre carré,
N'atteignent plus le coeur de l'humanité,
Petit cul, de terre oubliée,
Mal né, à la famine destiné.
Et quand on sait que l'homme,
Veut aller plus haut, a d'autres conquêtes,
Ne se veut plus qu'astronome,
Atteindre les étoiles est leur seule requête.
Fils d'Afrique, de terre du soleil,
Pourtant dans l'ombre d'un monde,
Qui sur toi reste en sommeil,
Petit cul, survivant à une hécatombe.
Je souhaiterais que de son sein,
Jaillisse du lait en abondance,
Autant une rivière changerait ton destin,
Et inonde ces chefs de leur indifférencence.
8 commentaires
Susan (Coquelicot ) · le jeudi 11 janvier 2018 à 17:36
Un beau poème qui nous renvoie hélas vers la misère de certains pays, entre autre, tu évoques celui de l’Afrique et de ses enfants …
Merci pour ce partage, qui m’a attristée, heureusement les associations humanitaires agissent pour les aider. Bonne soirée !
Á lundi car nous partons en province dès demain. Bisous. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
La Mouche Nounouche · le jeudi 11 janvier 2018 à 18:20
Quand je pense que certains ici ne comprennent pas que des africains veuillent migrer. . .
Rêveuse · le jeudi 11 janvier 2018 à 18:54
Oui heureusement que certains donnent leur temps et leur présence à ces malheureux!
amitiés
Lesmotsbleus · le vendredi 12 janvier 2018 à 13:11
nisti · le vendredi 12 janvier 2018 à 22:15
Quoi qu'il en soit un beau poème qui fait réfléchir. Merci.
Amitiés, Nisti.
taia · le lundi 15 janvier 2018 à 15:08
Lesmotsbleus · le lundi 15 janvier 2018 à 16:55
Loïc (administrateur) · le mardi 16 janvier 2018 à 20:06
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