Aveuglé,

Assise avec amie solitude,
Face à l'horizon si prude,
Les vagues giflant mon rocher,
Me crache l'ampleur de leur liberté.
Et les vagabonds embruns voyagent,
De lèvre en lèvre quémandant,
Le parfum salé de mille présages,
Et la caresse de mille vents,
Même les vilaines écumes,
Aussi blanchâtres et tourmentées,
Sont dans ce tableau vivant d'une beauté
Que l'ignorance des gens consume.
Et, l'homme me surplombe et dévisage,
Cette fille, que suis-je, d'un jeune âge,
Les pensées tourmentent son regard,
Sur mon orpheline présence d'un soir ;
Un flot de réponses je pourrais lui donner,
Mais à quoi bon si devant cette évidence,
Cet homme reste aveuglé par la danse
D'une laide routine qui le retient prisonnier.
Face à l'horizon si prude,
Les vagues giflant mon rocher,
Me crache l'ampleur de leur liberté.
Et les vagabonds embruns voyagent,
De lèvre en lèvre quémandant,
Le parfum salé de mille présages,
Et la caresse de mille vents,
Même les vilaines écumes,
Aussi blanchâtres et tourmentées,
Sont dans ce tableau vivant d'une beauté
Que l'ignorance des gens consume.
Et, l'homme me surplombe et dévisage,
Cette fille, que suis-je, d'un jeune âge,
Les pensées tourmentent son regard,
Sur mon orpheline présence d'un soir ;
Un flot de réponses je pourrais lui donner,
Mais à quoi bon si devant cette évidence,
Cet homme reste aveuglé par la danse
D'une laide routine qui le retient prisonnier.
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4 commentaires
Lucille · le dimanche 12 avril 2015 à 23:34
bluegirl · le lundi 13 avril 2015 à 01:11
Je suis particulièrement sensible à la métaphore poétique du deuxième quatrain.
Amicalement, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
domi · le lundi 13 avril 2015 à 07:04
belle journée
Caro · le lundi 13 avril 2015 à 12:38
Merci beaucoup pour vos commentaires très encourageants, cela me fait vraiment plaisir et je suis ravie si vous avez aimé mon poème ,
Amicalement,
Caro
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