Oublie- moi.
"Il n'a suffit que d'un soupir,
Pour que ce monde s'écroule,
Sous le poids de tes larmes qui roulent,
Et de ton souffle grave,
Tes longs doigts d'Ibis,
Effleure ce lent supplice,
De ces maux flottant ça et là,
Partout et nuls part à la fois,
Tambourinent et puis s'en va.
Il n'y eut que trois pas,
Et la porte se referma,
Lorsque ta bouche murmura :
« Oublie-moi. » "
Pour que ce monde s'écroule,
Sous le poids de tes larmes qui roulent,
Et de ton souffle grave,
Tes longs doigts d'Ibis,
Effleure ce lent supplice,
De ces maux flottant ça et là,
Partout et nuls part à la fois,
Tambourinent et puis s'en va.
Il n'y eut que trois pas,
Et la porte se referma,
Lorsque ta bouche murmura :
« Oublie-moi. » "
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