Confesse
Il nous faut comploter un dessein
L’extraire au carcan qui la retient
Caresser l’espoir entre les saints
Il nous faut s’y vouer dès demain
Il nous faut l’alléger de la chaire
Lire à ses lèvres ce qu’elle espère
Et plonger dans l’abscons entrouvert
Il nous faut l’allécher de l’Enfer
Oui, lorsque l’alanguie est conviée
Le consensus la fait déborder
L’on se doit alors de l’écarter
De sa morale car l’Eve y est
Allons, j’ouïs chaque jour un peu plus
Qu’elle eût aimé des plaisirs en sus
A déballer sur le sofa l’us
Et les coutumes, quelles qu’elles fussent
Hélas, la femme immature lutte
Et au pied de l’autel elle bute
Car le bonheur déguisé l’ampute
La divise, elle a peur d’être brute
La peine hisse le bout du nez
Et l’épine du mal est plantée
Tant elle aime s’user, lasse, hantée
A débiter de rudes pensées
Elle atteste, y cultive et s’arrime
A l’avis insensé qui l’élime
N’y voyant là que quête des cimes
Elle sent, pâle, que son Dieu la mine
A cheval sur son principe, polie
Un nœud au ventre elle se confie
A l’ange ami, si fort, elle écrit
Qu’elle ne veut s’espacer de Lui
Cette dame que l’attente accule
S’en veut, considérant le cas nul
A l’arrêt, tendue, sous la férule
Comme par avance elle recule
Changeons l’esprit, l’aimante alitée
Laissons comme une foi s’exprimer
Celle qui l’habite, la fait rêver
Donnons-lui des goûts de vie innés
-o-O-o-
A Confesse, ce qu’on dit ne diverge
Des gens bien, écartés de la Vierge
Ceux qu’on plaint, qu’on vise de la berge
Et d’un lapsus, nos idées convergent
http://lessencedelavie.skyrock.com
L’extraire au carcan qui la retient
Caresser l’espoir entre les saints
Il nous faut s’y vouer dès demain
Il nous faut l’alléger de la chaire
Lire à ses lèvres ce qu’elle espère
Et plonger dans l’abscons entrouvert
Il nous faut l’allécher de l’Enfer
Oui, lorsque l’alanguie est conviée
Le consensus la fait déborder
L’on se doit alors de l’écarter
De sa morale car l’Eve y est
Allons, j’ouïs chaque jour un peu plus
Qu’elle eût aimé des plaisirs en sus
A déballer sur le sofa l’us
Et les coutumes, quelles qu’elles fussent
Hélas, la femme immature lutte
Et au pied de l’autel elle bute
Car le bonheur déguisé l’ampute
La divise, elle a peur d’être brute
La peine hisse le bout du nez
Et l’épine du mal est plantée
Tant elle aime s’user, lasse, hantée
A débiter de rudes pensées
Elle atteste, y cultive et s’arrime
A l’avis insensé qui l’élime
N’y voyant là que quête des cimes
Elle sent, pâle, que son Dieu la mine
A cheval sur son principe, polie
Un nœud au ventre elle se confie
A l’ange ami, si fort, elle écrit
Qu’elle ne veut s’espacer de Lui
Cette dame que l’attente accule
S’en veut, considérant le cas nul
A l’arrêt, tendue, sous la férule
Comme par avance elle recule
Changeons l’esprit, l’aimante alitée
Laissons comme une foi s’exprimer
Celle qui l’habite, la fait rêver
Donnons-lui des goûts de vie innés
-o-O-o-
A Confesse, ce qu’on dit ne diverge
Des gens bien, écartés de la Vierge
Ceux qu’on plaint, qu’on vise de la berge
Et d’un lapsus, nos idées convergent
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