Insomnie,

Insomnie,
Ô sombre nuit blanche en ces draps de satin
Où chaque seconde semble durer une heure
Contre moi tu n’es là, mon amour et je pleure
Devrais-je t’attendre jusqu’au petit matin ?
Hélas je t’imagine aux bras d’une catin
Voudrais-je t’oublier que ma peine demeure,
Le tourment me blesse, je crois que je me meure,
Lassée de tes frasques et de ton baratin
Alors j’abandonne et te laisse à ta belle
Ô tu me manqueras, mon cher époux rebelle
Mais ta flamme pour moi commençait à fléchir
J’ai déjà mal de nous et le chagrin m’oppresse
Ma tête est souffrance, je ne veux réfléchir
A ton cœur amoureux qui pour elle s’empresse !
Lucienne le 26.02.2013
Ô sombre nuit blanche en ces draps de satin
Où chaque seconde semble durer une heure
Contre moi tu n’es là, mon amour et je pleure
Devrais-je t’attendre jusqu’au petit matin ?
Hélas je t’imagine aux bras d’une catin
Voudrais-je t’oublier que ma peine demeure,
Le tourment me blesse, je crois que je me meure,
Lassée de tes frasques et de ton baratin
Alors j’abandonne et te laisse à ta belle
Ô tu me manqueras, mon cher époux rebelle
Mais ta flamme pour moi commençait à fléchir
J’ai déjà mal de nous et le chagrin m’oppresse
Ma tête est souffrance, je ne veux réfléchir
A ton cœur amoureux qui pour elle s’empresse !
Lucienne le 26.02.2013
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