Quand j'y repense
Quand j'y pense aujourd'hui,
Je me dis que cela aurait pu être différent.
Que ces images auraient pu être autre chose qu'un puits
Sans fond. Un mur insolent de part son regard indifférent.
Peut-être ma main dans la tienne,
Le partage de nos peines.
Peut-être aussi, un peu moins de haine,
Un peu moins de ce poison dans mes veines.
Quand j'y pense aujourd'hui,
Je me dis que ma vie aurait pu être belle.
Que ces joies auraient pu être autre chose que le bruit
Du vide. Une vision imaginaire d'un être belle et bien réel.
Peut-être mes lèvres sur tes joues,
Mes bras autour de ton cou.
Peut-être moi, entre vous,
Les écoutants parlés de nous.
Quand j'y pense aujourd'hui,
Je me dis que mon vécu aurait pu être bien pire.
Que mes merveilles d'aujourd'hui auraient pu être des fruits
Galvaudés. Un monde vide, où je n'aurais fait que souffrir.
Peut-être des rivières de larmes,
Un noyé sur une terre sans charme.
Peut-être la mort dans le fatal coup d'une arme,
Une atmosphère de poudre, de quoi me brûler le diaphragme.
Quand j'y repense aujourd'hui encore,
Je me dis que ma famille est celle que je n’aurais jamais eue.
Que ces inoubliables moments auraient pu échoués sur des bords
Escarpés. Une gourde d'eau en plein désert que l'on jetterait sans en avoir bu.
Ma main dans les leurs,
Le partage de nos pleures.
Un peu plus de bonheur,
Dans ce monde froid, un peu plus de chaleur.
Août 2004
Je me dis que cela aurait pu être différent.
Que ces images auraient pu être autre chose qu'un puits
Sans fond. Un mur insolent de part son regard indifférent.
Peut-être ma main dans la tienne,
Le partage de nos peines.
Peut-être aussi, un peu moins de haine,
Un peu moins de ce poison dans mes veines.
Quand j'y pense aujourd'hui,
Je me dis que ma vie aurait pu être belle.
Que ces joies auraient pu être autre chose que le bruit
Du vide. Une vision imaginaire d'un être belle et bien réel.
Peut-être mes lèvres sur tes joues,
Mes bras autour de ton cou.
Peut-être moi, entre vous,
Les écoutants parlés de nous.
Quand j'y pense aujourd'hui,
Je me dis que mon vécu aurait pu être bien pire.
Que mes merveilles d'aujourd'hui auraient pu être des fruits
Galvaudés. Un monde vide, où je n'aurais fait que souffrir.
Peut-être des rivières de larmes,
Un noyé sur une terre sans charme.
Peut-être la mort dans le fatal coup d'une arme,
Une atmosphère de poudre, de quoi me brûler le diaphragme.
Quand j'y repense aujourd'hui encore,
Je me dis que ma famille est celle que je n’aurais jamais eue.
Que ces inoubliables moments auraient pu échoués sur des bords
Escarpés. Une gourde d'eau en plein désert que l'on jetterait sans en avoir bu.
Ma main dans les leurs,
Le partage de nos pleures.
Un peu plus de bonheur,
Dans ce monde froid, un peu plus de chaleur.
Août 2004
2 commentaires
rose · le mercredi 13 août 2014 à 21:57
Le partage de nos pleures.
Un peu plus de bonheur,
Dans ce monde froid, un peu plus de chaleur.
Superbe tout est dit dans ces vers...
Merci! mes amitiés Sylvie
http://www.mespoemes.net/rose
Ivy · le mardi 19 août 2014 à 21:20
Mais comme ne saura jamais ce qui aurait pu' être' , vivons simplement le présent !
Amitiés
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