Pris le large
Ce matin, l'aube grise avait tout emporté,
Le monde n'était plus qu'une mer de brouillard,
Et l'horizon rougi d'un soleil effacé,
Semblait me rappeler tout à mon désespoir.
Le bateau, arnaché, avait quitté le port,
Et narguait loin de moi mes yeux à la dérive,
Sa silhouette engloutie, t'emportant à son bord,
S'effaçait lentement, curieux, vers d'autres rives.
Le regard au lointain, un ultime silence,
Recueillant les larmes d'une ancienne promesse,
"Je ne te quitte pas", quelle folle espérance...
Avait brisé mon coeur à ces mots, tu me laisses...
Le monde n'était plus qu'une mer de brouillard,
Et l'horizon rougi d'un soleil effacé,
Semblait me rappeler tout à mon désespoir.
Le bateau, arnaché, avait quitté le port,
Et narguait loin de moi mes yeux à la dérive,
Sa silhouette engloutie, t'emportant à son bord,
S'effaçait lentement, curieux, vers d'autres rives.
Le regard au lointain, un ultime silence,
Recueillant les larmes d'une ancienne promesse,
"Je ne te quitte pas", quelle folle espérance...
Avait brisé mon coeur à ces mots, tu me laisses...
Note : 9/10
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1 commentaire
vs591 (vincent) · le mercredi 17 janvier 2007 à 12:42
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