Toi que j'aime
Je ne puis expliquer
Ce qui est en train de se passé
Une boule au ventre me serre
Un noeud dans la gorge me fait taire
Je ne puis te dire ces mots
J'aurais trop peur de leur échos
Une peur m'habite
Ainsi que la ferveur qu'elle suscite
Je ne puis te dire ce que je pense
Ou du moins te le dire qu'à moitié
Car il n'y a aucune chance
Et que je tiens par dessus-tout à notre amitié
Je suis redevenue moi-même
Depuis que c'est toi que j'aime
Tu m'as redonné le sourir
Et l'envie de vivre, enfin je respire
Tu ne fais pas de miracles,
Tu es tout simplement ce miracle
Celui qui chassera tous les mauvais songes d'avant
Et me permettra d'avancer, la tête devant
Non, ce n'est pas que de la reconnaissance
Mais une simple aisance à ta présence
Le besoin d'entendre ta voix, de te regarder
De sentir ta peau contre moi, de pouvoir la caresser
Mais ne fais donc pas attention
Ce ne sont que des allusions
Je tenterais de les apaiser
Comme j'ai toujours essayé
Comme je disais, je ne pose que des mots sur le papier
A chacun libre choix de les interpréter
Pour ma part je me contente de les écrire
Afin de les extérioriser tous, en forme de lyr
Ce qui est en train de se passé
Une boule au ventre me serre
Un noeud dans la gorge me fait taire
Je ne puis te dire ces mots
J'aurais trop peur de leur échos
Une peur m'habite
Ainsi que la ferveur qu'elle suscite
Je ne puis te dire ce que je pense
Ou du moins te le dire qu'à moitié
Car il n'y a aucune chance
Et que je tiens par dessus-tout à notre amitié
Je suis redevenue moi-même
Depuis que c'est toi que j'aime
Tu m'as redonné le sourir
Et l'envie de vivre, enfin je respire
Tu ne fais pas de miracles,
Tu es tout simplement ce miracle
Celui qui chassera tous les mauvais songes d'avant
Et me permettra d'avancer, la tête devant
Non, ce n'est pas que de la reconnaissance
Mais une simple aisance à ta présence
Le besoin d'entendre ta voix, de te regarder
De sentir ta peau contre moi, de pouvoir la caresser
Mais ne fais donc pas attention
Ce ne sont que des allusions
Je tenterais de les apaiser
Comme j'ai toujours essayé
Comme je disais, je ne pose que des mots sur le papier
A chacun libre choix de les interpréter
Pour ma part je me contente de les écrire
Afin de les extérioriser tous, en forme de lyr
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2 commentaires
Niala · le jeudi 5 juillet 2007 à 11:38
fog_craft · le jeudi 5 juillet 2007 à 13:07
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