Le parfum de ta peau
Je ne vois pas l'avenir autrement que près de toi
Le parfum et la douceur de ta peau
Toutes ces choses que j'aime parcourir à chaque fois
La douceur et l'expression de tes yeux, leur feu et tout leurs mots
J'ai fais le tour de la Terre
Et c'est toi qui est venu
Plus besoin de froler ce sol de misère
Je sens que tu es ce que je recherchais, à chaque coin de rue
Petite lueur du soir, petite lueur du matin
Me reveillée dans tes bras, te tenant les mains
Une réalité que je dois confondre avec un rêve
Profitant alors de chaque moment, avant que tout ne s'achève
Ce cocon parfait que l'on a construit
Pas facile tous les jours, tentations de nos nuits
Comédie de la vie, et du hazard
Malgré tout, je n'imagine plus la vie sans te voir
Je demandais l'impossible
Quelque chose de presque invisible
Je demandais juste toi
Quelque chose de quand même impossible, et inaccessible
Perfection en tout genre
Ton corps valant pour moi de l'or
Ta présence étant plus qu'un trésor
Il faudra rester forts
Réussir à te regarder en sachant que ce ne sont que des regards
M'interdisant une seconde d'y croire
Je dois juste rester là, à t'admirer, sans pour autant me laisser emporter
Je ne peux que te parler, te murmurer les mêmes mots, mais qui restes dissimulés
Je me suis brulée les yeux
A trop te regarder, j'en ai perdu les miens
Je n'étais rien jusqu'à aujourd'hui
Et maintenant, tu es devenu le fantôme de mes nuits
Le parfum et la douceur de ta peau
Toutes ces choses que j'aime parcourir à chaque fois
La douceur et l'expression de tes yeux, leur feu et tout leurs mots
J'ai fais le tour de la Terre
Et c'est toi qui est venu
Plus besoin de froler ce sol de misère
Je sens que tu es ce que je recherchais, à chaque coin de rue
Petite lueur du soir, petite lueur du matin
Me reveillée dans tes bras, te tenant les mains
Une réalité que je dois confondre avec un rêve
Profitant alors de chaque moment, avant que tout ne s'achève
Ce cocon parfait que l'on a construit
Pas facile tous les jours, tentations de nos nuits
Comédie de la vie, et du hazard
Malgré tout, je n'imagine plus la vie sans te voir
Je demandais l'impossible
Quelque chose de presque invisible
Je demandais juste toi
Quelque chose de quand même impossible, et inaccessible
Perfection en tout genre
Ton corps valant pour moi de l'or
Ta présence étant plus qu'un trésor
Il faudra rester forts
Réussir à te regarder en sachant que ce ne sont que des regards
M'interdisant une seconde d'y croire
Je dois juste rester là, à t'admirer, sans pour autant me laisser emporter
Je ne peux que te parler, te murmurer les mêmes mots, mais qui restes dissimulés
Je me suis brulée les yeux
A trop te regarder, j'en ai perdu les miens
Je n'étais rien jusqu'à aujourd'hui
Et maintenant, tu es devenu le fantôme de mes nuits
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1 commentaire
Bliss · le vendredi 20 juillet 2007 à 12:43
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