J'ai fais mon temps sur la terre
J'ai fais mon temps,
Cherchant dans les rues veinement
Mais ne trouvant que rarement
Des traces laissées par ces enfants
Je lis des magazines
Essayant d'ignorer les sottises
Stars, drogue, catastrophes, et autres hantises
Bien pire que ce que l'on imagine
Il n'y a même plus de soleil sur les tropiques
Le plus grand des palaces n'est plus si romantique
Les oiseaux n'ont plus d'air pour respirer
Le ciel n'étant recouvert que de fumée toxique
Je regarde la télévision et ses "informations"
Images transformée selon l'humeur des saisons
Mais toujours les semblables impensables évènements en dépression
Envers ou non du décors, ou que l'on aille, l'effet miroir se répercute sur le fond
Je marche dans nos villes sans survie
De tags, de brulures, et de cassures
Cherchant en vain un ciel azur
Pour remplacer notre ciel devenu si gris
Sociétés enfumées
Sans scrupules, sans aucune pitié
Certains se baignent dans des piscines dorées
D'autres se contentent de l'eau de pluie des fossés
Certains mangent du caviar à l'age de 2 ans
D'autres se contentent des restes de poubelles
Certains pensent que la vie est bien plus belle
Pendant que d'autres voir mourir dans leurs bras ces enfants
Permettez moi mesdames messieurs
D'afficher ma révolte et mon dégout
Face à ce que nous avons fait, ce que nous nous voilons aux yeux
Devenant un peu plus chaque jour de plus en plus fou
Je vous en prie, laissez moi partir
Je me refuse à rester pour voir le génocide de la Terre
Que je brule ou non dans les enfers
Rien ne sera plus médiocre que ce monde que j'habite sans avenir
Cherchant dans les rues veinement
Mais ne trouvant que rarement
Des traces laissées par ces enfants
Je lis des magazines
Essayant d'ignorer les sottises
Stars, drogue, catastrophes, et autres hantises
Bien pire que ce que l'on imagine
Il n'y a même plus de soleil sur les tropiques
Le plus grand des palaces n'est plus si romantique
Les oiseaux n'ont plus d'air pour respirer
Le ciel n'étant recouvert que de fumée toxique
Je regarde la télévision et ses "informations"
Images transformée selon l'humeur des saisons
Mais toujours les semblables impensables évènements en dépression
Envers ou non du décors, ou que l'on aille, l'effet miroir se répercute sur le fond
Je marche dans nos villes sans survie
De tags, de brulures, et de cassures
Cherchant en vain un ciel azur
Pour remplacer notre ciel devenu si gris
Sociétés enfumées
Sans scrupules, sans aucune pitié
Certains se baignent dans des piscines dorées
D'autres se contentent de l'eau de pluie des fossés
Certains mangent du caviar à l'age de 2 ans
D'autres se contentent des restes de poubelles
Certains pensent que la vie est bien plus belle
Pendant que d'autres voir mourir dans leurs bras ces enfants
Permettez moi mesdames messieurs
D'afficher ma révolte et mon dégout
Face à ce que nous avons fait, ce que nous nous voilons aux yeux
Devenant un peu plus chaque jour de plus en plus fou
Je vous en prie, laissez moi partir
Je me refuse à rester pour voir le génocide de la Terre
Que je brule ou non dans les enfers
Rien ne sera plus médiocre que ce monde que j'habite sans avenir
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2 commentaires
getoulous · le dimanche 9 septembre 2007 à 12:26
Niala (espoirs) · le dimanche 9 septembre 2007 à 20:20
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