Opéra captif
Opéra captif
Il te souffle à l'oreille
Les sons d'un nouveau monde
Il fait danser ton ombre
Sous un autre soleil
Captif de son talent
Créateur de bonheur
Il s'abreuve au malheur
D'un drame permanent
Il se donne en pâture
Dans une orgie lyrique
Une folie métrique
Coincé dans son armure
Faire amende honorable
Pour ce don qui le tient
A nous qui n'avons rien
Il offre une ballade
Artiste prisonnier
Incapable de taire
Les mots de son enfer
Dont il est le pilier
Derrière les oeillères
Qui le dirigent vers
Sa créativité
Il en oublie le monde
Et quand il me regarde
Confus, inextricable
Je le surprends dans l'ombre
De sentiments ternis
Par les choix qu'il s'impose
Entre le coeur qui ose
Et le besoin qui nie
Privé du libre arbitre
Au sein d'une passion
Altérant sa raison
Il excelle dans la fuite
Et je le vois courir
Se heurter aux impasses
Où le nargue l'angoisse
Je le vois accueillir
La muse qui l'obsède
L'inspiration qui l'aide
A ce redéfinir
C'est dans ces moments là
Que ma chair se souvient
Qu'elle a, dans son écrin
Clamé cet opéra
Bien avant que la vie
S'empare de tant d'amour
Pour livrer au grand jour
L'éclat de ton génie.
A Thomas
Lilith
Il te souffle à l'oreille
Les sons d'un nouveau monde
Il fait danser ton ombre
Sous un autre soleil
Captif de son talent
Créateur de bonheur
Il s'abreuve au malheur
D'un drame permanent
Il se donne en pâture
Dans une orgie lyrique
Une folie métrique
Coincé dans son armure
Faire amende honorable
Pour ce don qui le tient
A nous qui n'avons rien
Il offre une ballade
Artiste prisonnier
Incapable de taire
Les mots de son enfer
Dont il est le pilier
Derrière les oeillères
Qui le dirigent vers
Sa créativité
Il en oublie le monde
Et quand il me regarde
Confus, inextricable
Je le surprends dans l'ombre
De sentiments ternis
Par les choix qu'il s'impose
Entre le coeur qui ose
Et le besoin qui nie
Privé du libre arbitre
Au sein d'une passion
Altérant sa raison
Il excelle dans la fuite
Et je le vois courir
Se heurter aux impasses
Où le nargue l'angoisse
Je le vois accueillir
La muse qui l'obsède
L'inspiration qui l'aide
A ce redéfinir
C'est dans ces moments là
Que ma chair se souvient
Qu'elle a, dans son écrin
Clamé cet opéra
Bien avant que la vie
S'empare de tant d'amour
Pour livrer au grand jour
L'éclat de ton génie.
A Thomas
Lilith
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