Chair Prison
Chair prison
La mélodie d’une chanson
Un son
Le rythme d’un poème
Sans raison
Me reviennent
Des mots s’enchaînent
Souple étreinte, chaude fusion
Captive d’étranges visions
Je m’imagine…
Je danse dans tes yeux
Comme au fond d’une cage
Maudissant cette liberté
Dont je ne sais que faire
Prisonnière
Je nage
Dans un décor en suspension
Par ce petit matin givré
D’un hiver qui se glisse inexorablement
Sous ma porte
Aussi vrai que mes nuits me transportent
Au-delà des murs de ma prison.
Mon corps t’appelle
Il se rebelle
Contre le froid
Contre le temps qui lasse
Avec ses allures de menaces
Si je n’y prends pas garde
Il se peut que je divague
Divines vagues de mon âme
Flux et reflux incessants
Me bercent et me font perdre
La notion du temps
Je me suicide lentement
Dans ma geôle de chair
Dont je n’ai qu’une clé :
Mon imagination
Je cherche à tâtons
La douceur
La chaleur de tes lèvres
J’entends les sons
Qui soulèvent mes chaînes
Les soupirs
Qui me déchirent les veines
Au goutte à goutte ma vie s’enfuie
Une rivière lourde et tiède
Seule issue permise
a ma lente évasion
J’irrigue ma terre de ce limon
Patauge avec les chimères
M’invente un univers
Interdit
Un monde rempli
De tout ce dont les hommes m’ont privée
Ma fièvre d’exister jusqu’au bout du possible
Me fait tourner en rond
Solitaire et lucide
Je ne souffre de rien
Je ne demande rien
Que danser dans ton regard prison
Pour ne plus m’appartenir
Donner jusqu’à mon nom
Pour être là, sur ton sourire
Et si je meurs seule et fragile
Je veux tes bras, pour me cacher
Ne me laisse pas m’échapper
Sinon j’en perdrai l’équilibre
Mes terres sauvages grondent en secret
Rien n’est vrai
Qui ne soit né de mes délires
Fuir ?
S’évader ?
Il n’y a nulle part où aller
Alors
J’ai flingué tous mes souvenirs
De liberté
Lilith
La mélodie d’une chanson
Un son
Le rythme d’un poème
Sans raison
Me reviennent
Des mots s’enchaînent
Souple étreinte, chaude fusion
Captive d’étranges visions
Je m’imagine…
Je danse dans tes yeux
Comme au fond d’une cage
Maudissant cette liberté
Dont je ne sais que faire
Prisonnière
Je nage
Dans un décor en suspension
Par ce petit matin givré
D’un hiver qui se glisse inexorablement
Sous ma porte
Aussi vrai que mes nuits me transportent
Au-delà des murs de ma prison.
Mon corps t’appelle
Il se rebelle
Contre le froid
Contre le temps qui lasse
Avec ses allures de menaces
Si je n’y prends pas garde
Il se peut que je divague
Divines vagues de mon âme
Flux et reflux incessants
Me bercent et me font perdre
La notion du temps
Je me suicide lentement
Dans ma geôle de chair
Dont je n’ai qu’une clé :
Mon imagination
Je cherche à tâtons
La douceur
La chaleur de tes lèvres
J’entends les sons
Qui soulèvent mes chaînes
Les soupirs
Qui me déchirent les veines
Au goutte à goutte ma vie s’enfuie
Une rivière lourde et tiède
Seule issue permise
a ma lente évasion
J’irrigue ma terre de ce limon
Patauge avec les chimères
M’invente un univers
Interdit
Un monde rempli
De tout ce dont les hommes m’ont privée
Ma fièvre d’exister jusqu’au bout du possible
Me fait tourner en rond
Solitaire et lucide
Je ne souffre de rien
Je ne demande rien
Que danser dans ton regard prison
Pour ne plus m’appartenir
Donner jusqu’à mon nom
Pour être là, sur ton sourire
Et si je meurs seule et fragile
Je veux tes bras, pour me cacher
Ne me laisse pas m’échapper
Sinon j’en perdrai l’équilibre
Mes terres sauvages grondent en secret
Rien n’est vrai
Qui ne soit né de mes délires
Fuir ?
S’évader ?
Il n’y a nulle part où aller
Alors
J’ai flingué tous mes souvenirs
De liberté
Lilith
Note : 8/10
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1 commentaire
zou · le jeudi 20 décembre 2007 à 14:01
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