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Heures infames

Le vendredi 13 mars 2015 à 23:04, posté par lilo

Combien j’ai mal
Combien je pleure
Combien je tombe
Combien je hurle

Combien je meurs

Je compte,
En écorchant le temps

Mais les jours
ne reviennent pas

Et ma vie s’écoule
En stupides secondes

Berceau de lassitude
Ou fleurissent
D’interminables vides

Tombeau insondable
Ou se brisent
Les squelettes,
Des rires interrompus.

13 commentaires

domi · le samedi 14 mars 2015 à 08:53

belle poésie "libérée", j'aime tout autant.. es-tu le même auteur que "l'hiver a été long" ? (remarque, quelle importance! :)
bravo, j'aime, c'est émouvant.

imparfaitlibre · le samedi 14 mars 2015 à 11:11

beaucoup de tristesse dans cet écrit mais le soleil finit toujours par transpercer les nuages et le choix de ton pseudo prouve que dans ton esprit rien n'est jamais perdu.
Amicalement Lilorev

Philip de Berg (JARDIN DE LUNES) · le samedi 14 mars 2015 à 12:28

Ma chère Lilo, je te commenterai avec des vers croisés, comme au bon vieux temps. A bientôt. Amitiés. Philip.

A Domi · le samedi 14 mars 2015 à 14:20

Bonjour, non je n'ai pas écrit "l'hiver a été long". Merci pour ton gentil commentaire. Au plaisir de te lire. Amitiés.

A Imparfaitlibre · le samedi 14 mars 2015 à 14:34

Comme tu l’as si bien deviné je suis comme mon pseudo, une rêveuse et une optimiste qui croit toujours que le meilleur reste à venir contrairement à ce que pourrait faire croire mes poèmes.
Je traine quelques fantômes comme tout le monde, mais ça me permet d’écrire des poèmes donc c’est tout bon lol.
Pleins de belles choses à toi. Amitiés.

A Philip, · le samedi 14 mars 2015 à 14:36

J'attends de te lire alors lol. A plus tard.

Domidom · le samedi 14 mars 2015 à 15:14

Un poème écrit dans un moment de mélancolie, ou, est-ce tout simplement le réflexe d'un instant....
Oublions aujourd'hui et ne pensons qu'à demain, car demain, c'est le Soleil et c'est l'espoir, alors, tout rentre dans l'ordre...
Bisous ma LILO....
DomiE....

bluegirl · le samedi 14 mars 2015 à 20:14

Tout est dans le regard qui porte parfois plus sur les blessures que sur comment se soigner. Et pour cause, il faut un temps pour tout !...
...
Alors que reste t-il de notre ancrage quand la poésie compte avec nous le temps qui nous étreint pour mieux nous libérer de nos perceptions ?

J'aime toujours autant ton expression d'écorchée vive, et les apprécie d'autant mieux que je connais ta capacité à relativiser, et à accepter les larmes. Les tiennes, celles de tes enfants, de tes amis...

Je pense à ta proposition de co écriture et te fait signe quand je serai en mode un peu moins perso.
Bisous du coeur, Lola.
mespoemes.net/bluegirl

Coucou ma Domie, · le dimanche 15 mars 2015 à 16:04

C’est juste de la mélancolie qui traine et m'entraine parfois vers une feuille blanche. Je te rassure, je profite avec plaisir du soleil qui nous arrive enfin ! Prends soin de toi ma belle et au plaisir de te lire. Bisou tout doux.

A Lola · le dimanche 15 mars 2015 à 16:16

Le temps fait son œuvre mais nous sommes humains, formater notre disque dur n’est pas aussi évident. Parfois c’est même l’inverse plus on cherche à oublier et à effacer, plus nos souvenirs reviennent à la charge ! Donc comme tu dis, je vis ma petite vie tranquille et quand les fantômes reviennent je dégaine ma plume lol. Merci pour ta générosité, et au plaisir de notre collaboration poétique. Pleins de gros bisous !

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 15 mars 2015 à 19:05

Coucou, Lilo. Bien, je vois à ce qui précède que ce ne sont que des nuages un peu sombres qui reviennent des contrées des souvenirs.
Comme je l'ai si souvent fait, je vais mettre quelques un de mes vers dans tes vers. Un petit clin d'oeil à notre amitié.
Pour les 4 premiers vers :
Pourtant, rien n'est fatal,
Le temps attends son heure

Et s'envolent les colombes,
Quand, enfin, notre passé brûle.

Pour les 3 vers suivants :
Voici venir l'heure,
Sans faiblesse et sans honte,
En bénissant le vent.

Pour les 3 vers suivants :
Mais le Temps ne se souvient pas,
Et plus rien ne s'écroule,
Rien que la fraîcheur de l'onde.

Pour les 3 autres vers :
Morte est la solitude,
Quand nos espoirs bénissent
Nos mélancolies timides.

Voilà mon amie, ce n'est pas grand choses, juste quelques mots d'amitié.
(je t'envoie un petit mail demain matin. Guette ta boîte ! :)
Bisous, Lilo. A bientôt. Philip.

A Philip · le lundi 16 mars 2015 à 20:44

Merci mon ami pour tes vers et ton amitié ça me fait vraiment chaud au cœur, que Dieu te préserve et te comble de son Amour. Bisous

cristoff · le mardi 7 avril 2015 à 14:56

Salut.Le vide peut naître de l'absence. Absence de l'autre ou l'absence de soi quand on s'oublie soit même ou que l'on oublie notre richesse intérieure. Le temps qui passe est une illusion car nous avons la mémoire pour faire du passé un présent et espérer sur le futur.Très joli poème. Amitiés.

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