Notre plage
J’éternise tes sourires
Dans le sel de mes larmes
Lentement, doucement
Avec délicatesse
J’étale tes absences
Sur tous les bancs de sable
Je consume à ton nom
Tous les éclats du jour
Les vagues qui reviennent
Dépose sur mon cœur
Le bleu des souvenirs
Et l’odeur des regrets
J’ai péri dans tes yeux
Bien avant qu’ils se taisent
Dans le sel de mes larmes
Lentement, doucement
Avec délicatesse
J’étale tes absences
Sur tous les bancs de sable
Je consume à ton nom
Tous les éclats du jour
Les vagues qui reviennent
Dépose sur mon cœur
Le bleu des souvenirs
Et l’odeur des regrets
J’ai péri dans tes yeux
Bien avant qu’ils se taisent
10 commentaires
violette · le mercredi 3 juin 2015 à 22:08
rivaudais · le mercredi 3 juin 2015 à 23:13
twogy18 · le mercredi 3 juin 2015 à 23:49
Guy · le mercredi 3 juin 2015 à 23:50
domi · le jeudi 4 juin 2015 à 09:00
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 4 juin 2015 à 11:07
C'est volontairement qu'aujourd'hui, comme à mon habitude, je ne mets pas "mes vers dans les tiens". Ton poème est si personnel.
Je crois bien que, de tout ce que j'ai lu de toi, ce poème est le plus beau. Douloureusement. Prends bien soin de toi, mon amie. Je t'ai envoyé un petit mail. Amitiés sincères et bises, Lilo. Philip.
domidom · le jeudi 4 juin 2015 à 16:06
(Vraiment superbe)...
Bises, Domie...
lilo · le jeudi 4 juin 2015 à 22:49
A Violette, oui encore lol
A Rivaudais, un compliment qui fait chaud au cœur
A Twogy18 merci et au plaisir de te lire
Merci Guy, il est beau ton compliment,
A Domi merci à toi d'aimer
Philip, merci d'être toujours là pour moi
Domie je les aime tes mots bisou
Ivy · le jeudi 4 juin 2015 à 22:56
Des mots, un visage,
Rencontrés sur le chemin du hasard,
Suffisaient à imaginer de jolis paysages.
De page en page, de voyage en voyage,
Parfois un peu coquin parfois très sages,
Ces mots en arabesques laissaient paraître un heureux présage,
Se dessinant en d'infinis paysages.
Des images de gentils ours et d'abeilles
Aux histoires de baisers doux au miel,
En passant par des balades irréelles sur une plage au soleil,
Ils pourchassaient les nuages qui assombrissent le ciel.
Ils peignaient des rêves aux couleurs intemporelles
Avant que l'amertume, sur le chemin du hasard,
Tourbillonne et soulève un vent cruel;
Donnant aux images un teint blafard.
De voyage en voyage, sur toutes les pages,
Une tempête de sable finit par souffler sur ces infinis paysages
Recouvrant ainsi les mots et le visage
Ivydall 2013
Bises
lilo · le lundi 8 juin 2015 à 15:24
Merci de partager avec moi ton joli poème. Pleins de belles choses à toi.Bisous
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