La douleur
La douleur m’efface
Ses vagues de colère
Se brise dans mon corps
La douleur hurle
Son écho résonne
Aux murs de ma peau
La douleur frappe
Ses poings cognent
La cage de mes os
La douleur pleure
Ses larmes se mélangent
Au fleuve de mon sang
Ses vagues de colère
Se brise dans mon corps
La douleur hurle
Son écho résonne
Aux murs de ma peau
La douleur frappe
Ses poings cognent
La cage de mes os
La douleur pleure
Ses larmes se mélangent
Au fleuve de mon sang
8 commentaires
bluegirl · le mercredi 29 février 2012 à 23:22
et que son murmure,
calme tes élans,
et quelle te rassure,
t'apaise ifiniment.
bonne nuit ma Lilo
Vesta · le mercredi 29 février 2012 à 23:44
oliverjane1950 · le jeudi 1 mars 2012 à 22:49
Il faut faire des respirations profondes et lentes en toute conscience.
Amitiés.
Oliverjane
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
lilorev · le vendredi 2 mars 2012 à 01:24
Merci pour vos commentaires et vos conseils.
Merci pour la "douceur" Lola ça fait toujours du bien.
Merci pour la "respiration" Vespa et Oliver, et je suis convaincu comme vous que ça aide, j'en ai même fait l'expérience lors de mes accouchements, donc je sais que ce n’est pas du bluff !
Pleins de belles choses à vous. Bisous
DIDOU · le vendredi 2 mars 2012 à 07:21
merci pour ce partage
domidom · le vendredi 2 mars 2012 à 15:11
Bisous à toi ma Lilo...
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
lesprosesdeslim · le lundi 5 mars 2012 à 08:47
j'ai été admiratif devant tant de courage et de discernement!
D'une part, parceque tu as su disséquer toutes les étapes sensibles et en même temps insupportables de la douleur et ceci de façon très critique avec en plus ce sorte de recul froid et pragmatique, et d'autre part tu as su prendre sur toi même pour transcender ce décor pathétique pour enfin nous le transmettre sous la forme de ce très joli poème émouvant ! et, la cerise sur le gâteau, tu as poussé ta délicatesse pour ménager jusqu'au plus haut point notre sensibilité et ceci dans ce dessein précis de nous préserver d'un excès de déchirure et d'un excès de douleur...
Lilo, tu as été immensément forte et je reste ton admirateur. Amicalement. Slim.
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 26 mars 2012 à 16:38
"Hommes,
N'entendez-vous pas ma douleur,
Elle est celle du monde qui se brise,
Ne se respecte plus et se méprise.
Hurlements,
A donner la nausée,
A se dire impuissant.
Je vous implore,
Pour calmer ma douleur,
Sachez enfin aimer,
Il n'y a que l'amour qui vaille,
Retrouvez-le et sans faille,
Soyez prêts à aimer.
Voilà, dans le cadre d'une spiritualité partagée, mon complément est une sorte de petit message à l'être humain pour lui rappeler où est l'essentiel, la première partie (ton poème) étant ton cri de douleur de voir ce monde en fin de compte souvent sans amour.
J'espère que je n'ai pas été à côté de la plaque.
Au fait, je suis très heureux que les amis poètes voient en toi toute ta sensibilité et ta pertinence dans tes poèmes. Ca fait d'ailleurs longtemps que nous l'avions tous deviné. Ah, je me souviens du temps où tu m'écrivais "je crois que je suis bien tombé sur ce site, je pense que je vais m'y plaire. Gros bisous et quand tu en as le temps, prends ta plume, tes poèmes sont d'une grande profondeur qui nous font toujours réfléchir. Prends soin de toi. Ton ami, Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
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