Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

La douleur

Le mercredi 29 février 2012 à 22:52, posté par lilo

La douleur m’efface
Ses vagues de colère
Se brise dans mon corps

La douleur hurle
Son écho résonne
Aux murs de ma peau

La douleur frappe
Ses poings cognent
La cage de mes os

La douleur pleure
Ses larmes se mélangent
Au fleuve de mon sang

8 commentaires

bluegirl · le mercredi 29 février 2012 à 23:22

la douceur frémit...
et que son murmure,
calme tes élans,
et quelle te rassure,
t'apaise ifiniment.

bonne nuit ma Lilo

Vesta · le mercredi 29 février 2012 à 23:44

Un poème qui rend bien compte de l'état dans lequel nous met la douleur. Pour ne pas qu'elle gagne sur toute la ligne, il faut apprendre à respirer. C'est bête, j'entends déjà les critiques, mais je vous assure Lilorev que c'est pas du bluff. Apprendre à respirer avec son corps quand la douleur nous transperce, c'est déjà survivre. Avec toute mon amitié

oliverjane1950 · le jeudi 1 mars 2012 à 22:49

Tu as entièrement raison Vesta. Il est prouvé médicalement que la moindre émotion souvent imperceptible influence notre respiration. On pourrait presque dire : Dites moi comment vous respirez et je vous dirais qui vous êtes. Ce n'est pas pour rien que les sportifs apprennent à respirer ainsi que les chanteurs qui ont encore plus de capacité pulmonaire que d'autres. Les yogis sont des maîtres dans l'art de respirer.
Il faut faire des respirations profondes et lentes en toute conscience.
Amitiés.
Oliverjane
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950

lilorev · le vendredi 2 mars 2012 à 01:24

Bonsoir Lola, Vespa et Oliver,
Merci pour vos commentaires et vos conseils.
Merci pour la "douceur" Lola ça fait toujours du bien.
Merci pour la "respiration" Vespa et Oliver, et je suis convaincu comme vous que ça aide, j'en ai même fait l'expérience lors de mes accouchements, donc je sais que ce n’est pas du bluff !
Pleins de belles choses à vous. Bisous

DIDOU · le vendredi 2 mars 2012 à 07:21

Bonjour lilo la douleur , elle est parfois mal comprise dans nos mots et nos maux
merci pour ce partage

domidom · le vendredi 2 mars 2012 à 15:11

La douleur Lilo, c'est comme une brûlure, il faut souffler très fort dessus pour qu'elle disparaisse, hélas, la douleur est aussi une compagne invisible qu'il faut vaincre par tous les moyens, sinon, elle vous détruit...
Bisous à toi ma Lilo...
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom

lesprosesdeslim · le lundi 5 mars 2012 à 08:47

Chère Lilo,
j'ai été admiratif devant tant de courage et de discernement!
D'une part, parceque tu as su disséquer toutes les étapes sensibles et en même temps insupportables de la douleur et ceci de façon très critique avec en plus ce sorte de recul froid et pragmatique, et d'autre part tu as su prendre sur toi même pour transcender ce décor pathétique pour enfin nous le transmettre sous la forme de ce très joli poème émouvant ! et, la cerise sur le gâteau, tu as poussé ta délicatesse pour ménager jusqu'au plus haut point notre sensibilité et ceci dans ce dessein précis de nous préserver d'un excès de déchirure et d'un excès de douleur...
Lilo, tu as été immensément forte et je reste ton admirateur. Amicalement. Slim.

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 26 mars 2012 à 16:38

Voici mon petit complément, en prenant pour hypothèse, Lilo, maintenant que je te connais un peu plus, que la douleur de notre monde, de ce qu'est devenu le monde avec sa violence et son désespoir, est peut être pour toi une douleur que tu ressens. Moi, je la ressens, par empathie pour l'être humain.

"Hommes,
N'entendez-vous pas ma douleur,
Elle est celle du monde qui se brise,
Ne se respecte plus et se méprise.

Hurlements,
A donner la nausée,
A se dire impuissant.

Je vous implore,
Pour calmer ma douleur,
Sachez enfin aimer,

Il n'y a que l'amour qui vaille,
Retrouvez-le et sans faille,
Soyez prêts à aimer.

Voilà, dans le cadre d'une spiritualité partagée, mon complément est une sorte de petit message à l'être humain pour lui rappeler où est l'essentiel, la première partie (ton poème) étant ton cri de douleur de voir ce monde en fin de compte souvent sans amour.
J'espère que je n'ai pas été à côté de la plaque.
Au fait, je suis très heureux que les amis poètes voient en toi toute ta sensibilité et ta pertinence dans tes poèmes. Ca fait d'ailleurs longtemps que nous l'avions tous deviné. Ah, je me souviens du temps où tu m'écrivais "je crois que je suis bien tombé sur ce site, je pense que je vais m'y plaire. Gros bisous et quand tu en as le temps, prends ta plume, tes poèmes sont d'une grande profondeur qui nous font toujours réfléchir. Prends soin de toi. Ton ami, Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.