L' araignée harceleuse
J'ai mal à mon cerveau.
Quelqu'un en a mangé un morceau
Cette partie manquante à été détruite
J'ai peur que ce ne soit irréversibile.
Mon cerveau à été saboté, il est handicapé
Normal, après le viol qu'il a subit
Il est stressé, affaibli.
J'avale des trucs qui n'arrivent pas à le rapiécer
Ils m'aident juste à surnager
Je peux sourire, faire semblant.
Mais je me sens brisée, tellement brisée
Mon cerveau est en partie éteint
Et cette fatigue physique
Elle commence dans ce qu'il reste de mon cerveau
Puis tel un venin se répand dans tout mon corps.
Je n'ai été rien qu'un objet dans le travail
Un robot qu'on guide et qu'on tue
Qui est conduit vers sa destinée
Comme du bétail à l'abattoir
Hersée par de nombreuses piques.
Le travail peut être débilitant et tuant.
Et lorsque l'araignée harceleuse
M'a fait remplacer une machine en panne
Mon pauvre cerveau
Tu ne pouvais déjà plus réagir.
Avec une masse de travail toujours plus écrasante
Un tout petit salaire et un tout petit coef.
Tu en es ressorti tout cassé
L'araignée harceleuse, la menteuse,
De toi s'est bien amusée.
Après un arrêt de travail dû au désespoir
Je suis revenue et sans état d'âme
On m'a rendu à mon bourreau
Qui, mais cette fois avec plus de perfidie
Et de prudence a continué à me tourmenter.
Comme pour d'autres avant et après moi
Sans vergogne et sans être inquiétée
Après avoir tissé sa toile
L'araignée harceleuse continue de tuer
De l'intellect humain elle en fait son festin.
Quelqu'un en a mangé un morceau
Cette partie manquante à été détruite
J'ai peur que ce ne soit irréversibile.
Mon cerveau à été saboté, il est handicapé
Normal, après le viol qu'il a subit
Il est stressé, affaibli.
J'avale des trucs qui n'arrivent pas à le rapiécer
Ils m'aident juste à surnager
Je peux sourire, faire semblant.
Mais je me sens brisée, tellement brisée
Mon cerveau est en partie éteint
Et cette fatigue physique
Elle commence dans ce qu'il reste de mon cerveau
Puis tel un venin se répand dans tout mon corps.
Je n'ai été rien qu'un objet dans le travail
Un robot qu'on guide et qu'on tue
Qui est conduit vers sa destinée
Comme du bétail à l'abattoir
Hersée par de nombreuses piques.
Le travail peut être débilitant et tuant.
Et lorsque l'araignée harceleuse
M'a fait remplacer une machine en panne
Mon pauvre cerveau
Tu ne pouvais déjà plus réagir.
Avec une masse de travail toujours plus écrasante
Un tout petit salaire et un tout petit coef.
Tu en es ressorti tout cassé
L'araignée harceleuse, la menteuse,
De toi s'est bien amusée.
Après un arrêt de travail dû au désespoir
Je suis revenue et sans état d'âme
On m'a rendu à mon bourreau
Qui, mais cette fois avec plus de perfidie
Et de prudence a continué à me tourmenter.
Comme pour d'autres avant et après moi
Sans vergogne et sans être inquiétée
Après avoir tissé sa toile
L'araignée harceleuse continue de tuer
De l'intellect humain elle en fait son festin.
2 commentaires
catherine · le vendredi 11 avril 2008 à 22:54
lilou · le samedi 12 avril 2008 à 23:06
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