Ô ! FEMME
Ô! Femme au début
Tout n’était qu’harmonie
Tu avais le don de la vie
Pourtant l’existence était rude
Femmes et hommes complétaient leurs efforts
Femme par ton savoir-faire et ton intuition
Homme par ton intelligente compréhension
Peu à peu vous avez construit un monde plus fort
Femme tu étais honorée, respectée
Puis toi l’homme tu as compris
Que tu avais aussi le don de la vie
Homme toi qui était robuste et estimé
A partir de là tout à basculé
Au centre de la vie sociale
Les activités des femmes
Ce sont transformées en banalités
Par ta force et parfois ta brutalité
Tu as transformé cette femme
Naguère pleine de sagesse
En domestique privée de liberté
Au fil du temps la religion s’en ai mêlé
T’as transformé en croqueuse de pommes
Toi intelligente, elle t’a rendue futile
Hautement pervertie et meneuse d’hommes
Ô ! Femme il t’en a fallut du courage
Rien ne t’a été épargnée, de catin en
Ecervelée, de femme banale en femme fatale
Tu as dû rusée pour pouvoir t’imposer
Même à l’heure d’aujourd’hui
Sont restés leurs réflexes machistes
Les hommes ont inventé la parité
Qu’ils ont bien du mal à respecter
Toi femme tu dois encore prouver
A force de diplômes souvent supérieurs
A ceux des hommes, pour un salaire inférieur
Ta capacité à travailler aussi bien qu’un homme
Ô ! Femme au début
Tout n’était qu’harmonie
Tu avais le don de la vie
Celui de la sensibilité et de l’équité
Mais l’existence et toujours aussi rude
Tout n’était qu’harmonie
Tu avais le don de la vie
Pourtant l’existence était rude
Femmes et hommes complétaient leurs efforts
Femme par ton savoir-faire et ton intuition
Homme par ton intelligente compréhension
Peu à peu vous avez construit un monde plus fort
Femme tu étais honorée, respectée
Puis toi l’homme tu as compris
Que tu avais aussi le don de la vie
Homme toi qui était robuste et estimé
A partir de là tout à basculé
Au centre de la vie sociale
Les activités des femmes
Ce sont transformées en banalités
Par ta force et parfois ta brutalité
Tu as transformé cette femme
Naguère pleine de sagesse
En domestique privée de liberté
Au fil du temps la religion s’en ai mêlé
T’as transformé en croqueuse de pommes
Toi intelligente, elle t’a rendue futile
Hautement pervertie et meneuse d’hommes
Ô ! Femme il t’en a fallut du courage
Rien ne t’a été épargnée, de catin en
Ecervelée, de femme banale en femme fatale
Tu as dû rusée pour pouvoir t’imposer
Même à l’heure d’aujourd’hui
Sont restés leurs réflexes machistes
Les hommes ont inventé la parité
Qu’ils ont bien du mal à respecter
Toi femme tu dois encore prouver
A force de diplômes souvent supérieurs
A ceux des hommes, pour un salaire inférieur
Ta capacité à travailler aussi bien qu’un homme
Ô ! Femme au début
Tout n’était qu’harmonie
Tu avais le don de la vie
Celui de la sensibilité et de l’équité
Mais l’existence et toujours aussi rude
2 commentaires
Ivydall · le dimanche 27 avril 2008 à 21:58
lilou · le lundi 28 avril 2008 à 00:54
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