Papa
De tes yeux à mes yeux, circule tant d’amour,
Qu’aucun mot existant ne saurait le traduire ;
Alors c’est du regard qu’on ose sans détour,
Faire l’aveu des sentiments qu’on ne sait dire.
J’y perçois ton incommensurable fierté,
Telle, que je crois être le maître du monde.
J’y prélève mes repères, tes qualités.
Lis, mon admiration quand ton âme me sonde !
Papa, je te dois tout : ma vie et mes valeurs
Et mon cœur se révulse déjà de désarroi,
Pour quand viendra le jour de la bien funeste heure
Sans t’avoir dit « Je t’aime », au moins, rien qu’une fois.
Claudie Becques
(18/06/2013)
Qu’aucun mot existant ne saurait le traduire ;
Alors c’est du regard qu’on ose sans détour,
Faire l’aveu des sentiments qu’on ne sait dire.
J’y perçois ton incommensurable fierté,
Telle, que je crois être le maître du monde.
J’y prélève mes repères, tes qualités.
Lis, mon admiration quand ton âme me sonde !
Papa, je te dois tout : ma vie et mes valeurs
Et mon cœur se révulse déjà de désarroi,
Pour quand viendra le jour de la bien funeste heure
Sans t’avoir dit « Je t’aime », au moins, rien qu’une fois.
Claudie Becques
(18/06/2013)
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2 commentaires
domidom · le mardi 18 juin 2013 à 21:04
Amicalement, Domie...
didou · le mardi 18 juin 2013 à 21:52
merci de ce partage
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