L'épousée était belle, puis vint la maladie.
Ta missive retrace, telle une ode funèbre,
le chemin assassin, de l'or jusqu'aux ténèbres.
Ton message autopsie, implacable scalpel,
retrace le parcours, comme la lumière fut belle!
Nous étions Magnifiques. Oh! le beau coup de trique
qui s'abat et transforme souvenirs en reliques.
L'imparfait me pourfend, vois le miroir sanglant.
Pleurs, peurs, effondrement,je glisse vers le néant.
L'épousée était belle, Berlin, Djerba, Paris,
puis vint la maladie, tu crains la source tarie.
Insolents éternels. Mon Dieu quelle infamie!
De ces folles étincelles ne restent que scories.
Faut-il pour ta survie que je me sacrifie?
Obstiné mon cœur saigne, dois-je aller au tapis,
Renoncer et partir, moi et ma maladie,
T'aimer et te laisser, m'effacer de ta vie?
Voilà bien qui ressemble à une enculerie!
le chemin assassin, de l'or jusqu'aux ténèbres.
Ton message autopsie, implacable scalpel,
retrace le parcours, comme la lumière fut belle!
Nous étions Magnifiques. Oh! le beau coup de trique
qui s'abat et transforme souvenirs en reliques.
L'imparfait me pourfend, vois le miroir sanglant.
Pleurs, peurs, effondrement,je glisse vers le néant.
L'épousée était belle, Berlin, Djerba, Paris,
puis vint la maladie, tu crains la source tarie.
Insolents éternels. Mon Dieu quelle infamie!
De ces folles étincelles ne restent que scories.
Faut-il pour ta survie que je me sacrifie?
Obstiné mon cœur saigne, dois-je aller au tapis,
Renoncer et partir, moi et ma maladie,
T'aimer et te laisser, m'effacer de ta vie?
Voilà bien qui ressemble à une enculerie!
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1 commentaire
debbie · le lundi 5 décembre 2022 à 09:43
Debbie
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