LEGENDE
Jadis il y avait tout près d’un lac limpide,
éclatante de joie, une douce sylphide,
Dans ses mains de cristal, de petits feux follets
Dessinant dans les airs des étranges ballets.
Dans ses yeux bleu de mer vivotait une flamme,
Comme un bateau perdu dans le cœur d’une femme,
Cette douce lueur, persistante et vivace,
Abritait un désir, puissant, doux et tenace,
Un lutin guilleret gambadait autour d’elle,
En soufflant doucement sur les yeux de la belle,
Quelques frissons coquins de courants d’air envieux,
Pour attiser le feu qui dansait dans ses yeux.
Par un beau vol plané, l’oiseau-lyre enchanté,
Déploya son aura de pure étrangeté,
Comme un rêve oublié, la princesse diaphane,
Disparut lentement de mon cœur de profane.
In "Poésie en Vrac" - Editions Amalthée - Copyright 2011.
éclatante de joie, une douce sylphide,
Dans ses mains de cristal, de petits feux follets
Dessinant dans les airs des étranges ballets.
Dans ses yeux bleu de mer vivotait une flamme,
Comme un bateau perdu dans le cœur d’une femme,
Cette douce lueur, persistante et vivace,
Abritait un désir, puissant, doux et tenace,
Un lutin guilleret gambadait autour d’elle,
En soufflant doucement sur les yeux de la belle,
Quelques frissons coquins de courants d’air envieux,
Pour attiser le feu qui dansait dans ses yeux.
Par un beau vol plané, l’oiseau-lyre enchanté,
Déploya son aura de pure étrangeté,
Comme un rêve oublié, la princesse diaphane,
Disparut lentement de mon cœur de profane.
In "Poésie en Vrac" - Editions Amalthée - Copyright 2011.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
sandou70 · le jeudi 11 août 2011 à 22:08
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
didou · le jeudi 11 août 2011 à 22:37
Amicalement didier ---
http://www.mespoemes.net/didou
domidom · le vendredi 12 août 2011 à 16:35
J'adore!!!
Domie...
Loïc · le samedi 13 août 2011 à 03:25
Mais au poème. Ah ! La transposition lyrique de notre vie, c'est quelque chose que je connais bien. Chaque sentiment puissant a droit au meilleur hommage possible, et quoi de mieux que de l'inscrire parmi les légendes ? Evidemment, cet écrit reste très personnel, et impossible à comprendre (surtout dans le revirement soudain au centre du quatrain final) quand on n'a pas toutes les clés, mais la disparition de l'être aimé est quelque chose qui peut être saisi par chacun au gré de sa propre expérience, à travers un poème universel comme celui-ci.
Une question technique : est-ce qu'en écrivant, tu vises la poésie classique, où est-ce que tu écris du néo-classique volontairement ?
Amitiés
http://www.mespoemes.net/cellox
imparfaitlibre · le dimanche 14 août 2011 à 11:45
J'ai beaucoup aimé te lire.
amicalement Loisolire---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.