Petite demoiselle
Il y avait au fond de mon regard
comme dans le creux de mon âme,
la cire brulante d'une bougie presque éteinte,
Et dans tes beaux yeux noirs,
j'ai retrouvé l'étincelle
qui a su lui redonné tout son éclat.
Il y a dans mes poèmes
encore des mots fragiles
Ni repères ni horizon
Parfois que de vilaines cicatrices
Qui ressurgissent
comme de vieux démons
prêtes à tout, même
quitte à perdre la raison.
Je prétend que sans attache
tient encore dans ma poésie,
le fruit de mon imagination
Mais derrière les mots
je me cache, je me délivre,
j'échappe à ce qui me dévore.
Il y a dans ma mémoire
des tas d'images, une nostalgie,
Des larmes, des rires
et des visages,
Des cris, des aurevoirs
et des batailles
Qui forment un défilé
de mes plus beaux souvenirs.
Et puis il y a ce je ne sais quoi
qui m'emplie toute entière,
Depuis cette douce matinée
où tu es entré dans ma vie
d'où ce bonheur infini
dont je suis l'heureuse héritière,
Il n'y a que toi
qui me hante jour et nuit
Comme une évidence
qui sommeille avec moi
jusque dans mon lit.
C'est dire qu'il y aura
toujours au fond de moi
cette toute petite demoiselle
Pas plus haute que
trois pommes
mais qui en avait
des rêves plein la tête
comme dans le creux de mon âme,
la cire brulante d'une bougie presque éteinte,
Et dans tes beaux yeux noirs,
j'ai retrouvé l'étincelle
qui a su lui redonné tout son éclat.
Il y a dans mes poèmes
encore des mots fragiles
Ni repères ni horizon
Parfois que de vilaines cicatrices
Qui ressurgissent
comme de vieux démons
prêtes à tout, même
quitte à perdre la raison.
Je prétend que sans attache
tient encore dans ma poésie,
le fruit de mon imagination
Mais derrière les mots
je me cache, je me délivre,
j'échappe à ce qui me dévore.
Il y a dans ma mémoire
des tas d'images, une nostalgie,
Des larmes, des rires
et des visages,
Des cris, des aurevoirs
et des batailles
Qui forment un défilé
de mes plus beaux souvenirs.
Et puis il y a ce je ne sais quoi
qui m'emplie toute entière,
Depuis cette douce matinée
où tu es entré dans ma vie
d'où ce bonheur infini
dont je suis l'heureuse héritière,
Il n'y a que toi
qui me hante jour et nuit
Comme une évidence
qui sommeille avec moi
jusque dans mon lit.
C'est dire qu'il y aura
toujours au fond de moi
cette toute petite demoiselle
Pas plus haute que
trois pommes
mais qui en avait
des rêves plein la tête
1 commentaire
Elodie02290 · le dimanche 8 mars 2009 à 23:59
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.