Obsession
Sous tes habits semblant
Sombre je te devine
Et sur ce corps si blanc
L'ombre s'étend divine
et ainsi, s'insinue
Dans la fibre noueuse
De mes espoirs ténus
A la fois ivre et sulfureuse
Cette blondeur incandescente
Aux effluves mulâtres
Aux langueurs indécentes
Tes reflets roux au coin de l'âtre
Tout comme une œuvre de Chopin
Je t'étudie à quatres mains
Du bout des lèvres, aux creux des seins
Tu es mon rêve sans lendemain.
Sombre je te devine
Et sur ce corps si blanc
L'ombre s'étend divine
et ainsi, s'insinue
Dans la fibre noueuse
De mes espoirs ténus
A la fois ivre et sulfureuse
Cette blondeur incandescente
Aux effluves mulâtres
Aux langueurs indécentes
Tes reflets roux au coin de l'âtre
Tout comme une œuvre de Chopin
Je t'étudie à quatres mains
Du bout des lèvres, aux creux des seins
Tu es mon rêve sans lendemain.

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3 commentaires
Loïc · le samedi 22 mai 2010 à 21:12
C'est la deuxième fois que tu postes plus de deux poèmes par jour, et cette fois-ci, quatre ?
Je t'engage à aller faire un tour sur le manifeste que tu trouveras à l'adresse ci-dessous. Je t'en prie, tiens-en compte afin que la bonne entente continue de régner.
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/avisdesmembres
voicileure · le dimanche 23 mai 2010 à 11:52
666eldiablo · le dimanche 23 mai 2010 à 13:44
http://www.mespoemes.net/666eldiablo
Et bien quelle chaude soirée en perspective!!! Dommage nous n'avons droit qu'à deux poemes par jour, car j'imagine qu'apres cela il y a encore beaucoup à dire ecrire et décrire non??? Amicalement...
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