Machine Arrière
A vouloir vivre bien comme il faut
J’en oublierais tous mes défauts
A ne faire que ce que je veux
J’en passerais presqu’aux aveux
Dans cette jungle, où chacun triche
Où tous me paraissent bien jaloux
J’ai trop longtemps été caniche
Mais dans mon âme de chien-loup
Vous implorant ô ! Tendre Dame
De cœur vaillant, je suis fort riche
Alors ne laissez point encore le Temps
Ourdir ce drame, odieux pastiche
Qui décide pour vous et pour moi
Voyez l’aveugle Chronos
Il est fourbu
Comme sont mes os
Je ne suis peut-être que triste sire, Constance
Mais comme amant
Selon désirs, sur vos instances
Je ne suis pas celui qui ment
Mais qui tient ses distances
En silence,
Je ronge mes liens
Sans qu’aucune
de vous toutes
n’y comprenne
jamais rien
perdu entre les dunes
esseulé sur ma route
Saoul en automne
Ivre en hiver
Que personne
Ne s’étonne
De mon esprit pervers
Je besogne dans l’ombre
Une carapace de fer
J’en oublierais tous mes défauts
A ne faire que ce que je veux
J’en passerais presqu’aux aveux
Dans cette jungle, où chacun triche
Où tous me paraissent bien jaloux
J’ai trop longtemps été caniche
Mais dans mon âme de chien-loup
Vous implorant ô ! Tendre Dame
De cœur vaillant, je suis fort riche
Alors ne laissez point encore le Temps
Ourdir ce drame, odieux pastiche
Qui décide pour vous et pour moi
Voyez l’aveugle Chronos
Il est fourbu
Comme sont mes os
Je ne suis peut-être que triste sire, Constance
Mais comme amant
Selon désirs, sur vos instances
Je ne suis pas celui qui ment
Mais qui tient ses distances
En silence,
Je ronge mes liens
Sans qu’aucune
de vous toutes
n’y comprenne
jamais rien
perdu entre les dunes
esseulé sur ma route
Saoul en automne
Ivre en hiver
Que personne
Ne s’étonne
De mon esprit pervers
Je besogne dans l’ombre
Une carapace de fer
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1 commentaire
pot aux roses · le mardi 1 juin 2010 à 05:24
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