Spanish Sister Serenade
« Jouer de la guitare,
c'est caresser
de fins barreaux de métal
et s'évader »
j'égraine mes arpèges
sur le bas de son manche
elle m'enseigne son solfège
m'invite sur les planches
m'éloigne des sortilèges
d'amour en avalanche
mes doigts tels des fourmis
s'agitent sur ses hanches
en dièse ou en bémol,
en Fa, en Sol La Mi.
Je soigne mon mal de Do
à l'octave, en silence
Ma douleur crescendo
en oublie la cadence
j'atterris en mineur
sur un ré idéal
la nostalgie affleure
sur ce refrain brutal
J'effleure tous ses possibles
étouffant d'harmoniques
mes couplets accessibles
en gamme chromatique
J'évolue à tâtons
sur le rythme binaire
progresse en quart de ton
sur une gamme de mystère
son étreinte m'inspire
un riff surnaturel
puis un accord transpire
s'agite en temps réel
ma mélodie s'inverse
délivrant un chorus
six croches qui trébuchent
cinq notes qui transpercent
comme teinteraient les cloches
d'un folklore biélorusse,
Elle restera toujours
La solution ultime
Quand la douleur inonde
Toute la beauté du jour
Lorsque manque la rime
A la folie du monde
Elle est la souveraine
Qui désarme ma haine,
Elle est l’instant passé,
Mon futur immédiat
un doux rêve effacé
le plus sur des médias
Je remonte, m’insinue
Sur ses gaines de nylon
J’aime sa retenue
Son envie m’en dit long
Elle met ma vie à nue
Belle gitane, sans talons
Une noire et puis deux blanches,
La mesure ternaire
D’un jazz qui fuit, qui flanche
Ma muse partenaire …
c'est caresser
de fins barreaux de métal
et s'évader »
j'égraine mes arpèges
sur le bas de son manche
elle m'enseigne son solfège
m'invite sur les planches
m'éloigne des sortilèges
d'amour en avalanche
mes doigts tels des fourmis
s'agitent sur ses hanches
en dièse ou en bémol,
en Fa, en Sol La Mi.
Je soigne mon mal de Do
à l'octave, en silence
Ma douleur crescendo
en oublie la cadence
j'atterris en mineur
sur un ré idéal
la nostalgie affleure
sur ce refrain brutal
J'effleure tous ses possibles
étouffant d'harmoniques
mes couplets accessibles
en gamme chromatique
J'évolue à tâtons
sur le rythme binaire
progresse en quart de ton
sur une gamme de mystère
son étreinte m'inspire
un riff surnaturel
puis un accord transpire
s'agite en temps réel
ma mélodie s'inverse
délivrant un chorus
six croches qui trébuchent
cinq notes qui transpercent
comme teinteraient les cloches
d'un folklore biélorusse,
Elle restera toujours
La solution ultime
Quand la douleur inonde
Toute la beauté du jour
Lorsque manque la rime
A la folie du monde
Elle est la souveraine
Qui désarme ma haine,
Elle est l’instant passé,
Mon futur immédiat
un doux rêve effacé
le plus sur des médias
Je remonte, m’insinue
Sur ses gaines de nylon
J’aime sa retenue
Son envie m’en dit long
Elle met ma vie à nue
Belle gitane, sans talons
Une noire et puis deux blanches,
La mesure ternaire
D’un jazz qui fuit, qui flanche
Ma muse partenaire …
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2 commentaires
Loïc · le vendredi 28 mai 2010 à 16:02
Amitiés
boite a surprise · le mardi 1 juin 2010 à 04:54
trope ; on entend rouler les notes ;
une noire, deux blanches ; bien
construit ; divertissant et reposant.
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