Poème celtique
Par delà les brumes et les marées normandes, plus haut encore
Par delà les plaines, les landes, au milieu des bruyères au rose
tendre s'élève une voix parfois inconnue soulevée par le vent et
les branches si nues.
La musique magique d'ancêtres inconnus qui calme la folie
des villes si tordues !
berce-moi, berce-moi au son de ce roseau dans la brise du soir.
repeinds dans les champs noirs le vert qui ensorcelle !
Aucun amour humain et beau soit immortel.
Patrie des hommes libres, patrie des grands silences, et patrie
des bruits tus !
Par delà les plaines, les landes, au milieu des bruyères au rose
tendre s'élève une voix parfois inconnue soulevée par le vent et
les branches si nues.
La musique magique d'ancêtres inconnus qui calme la folie
des villes si tordues !
berce-moi, berce-moi au son de ce roseau dans la brise du soir.
repeinds dans les champs noirs le vert qui ensorcelle !
Aucun amour humain et beau soit immortel.
Patrie des hommes libres, patrie des grands silences, et patrie
des bruits tus !
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