PAPA !
Aimer pendant qu'il en est encore tant
Un jour tout à basculé, tel un couperet
Le diagnostic est tombé, qui m'a laissé amputé
Papa lumière de ma vie, atteint d'une maladie
Qui ne lui accordait que six mois de vie.
Qui le condamnait à six mois d'agonie
L'injustice m'éclate au visage, le mauvais sort
Poursuit ses ravages, je n'avais pas brûlé de cierge
L'émotion m'a fait négliger la vierge.
Moi qui faisait don de tous mes voeux à Papa.
Qui toujours priait pour sa seule protection.
On ma trahie, on m'inpose encore une épreuve
La pire, Papa, pauvre martyr...
Mais six mois pour l'embrasser, pour lui dire qu'il est dans mon coeur
Comment y parvenir....Docteur ! Aidez-moi....!
Je ne pourrais supporter de voir mon père avec les yeux fermés
Mais j'y suis obligée, je ne peux rien contre le mal qui le ronge.
Le royaume de Dieu appartient aux pauvres d'esprit.
Bien sur on devient fou, dans ses moments là
Oh ! mon Dieu tu m'as fait échouer dans la tâche que je m'étais assignée
Embellir les derniers mois de Papa !
je végète et survis, j'ai peur de la nuit, de la mort, de la maladie.
Malade moi-même à demi-morte
Il a du partir seul mon père, au royaume des cieux.
.
Un jour tout à basculé, tel un couperet
Le diagnostic est tombé, qui m'a laissé amputé
Papa lumière de ma vie, atteint d'une maladie
Qui ne lui accordait que six mois de vie.
Qui le condamnait à six mois d'agonie
L'injustice m'éclate au visage, le mauvais sort
Poursuit ses ravages, je n'avais pas brûlé de cierge
L'émotion m'a fait négliger la vierge.
Moi qui faisait don de tous mes voeux à Papa.
Qui toujours priait pour sa seule protection.
On ma trahie, on m'inpose encore une épreuve
La pire, Papa, pauvre martyr...
Mais six mois pour l'embrasser, pour lui dire qu'il est dans mon coeur
Comment y parvenir....Docteur ! Aidez-moi....!
Je ne pourrais supporter de voir mon père avec les yeux fermés
Mais j'y suis obligée, je ne peux rien contre le mal qui le ronge.
Le royaume de Dieu appartient aux pauvres d'esprit.
Bien sur on devient fou, dans ses moments là
Oh ! mon Dieu tu m'as fait échouer dans la tâche que je m'étais assignée
Embellir les derniers mois de Papa !
je végète et survis, j'ai peur de la nuit, de la mort, de la maladie.
Malade moi-même à demi-morte
Il a du partir seul mon père, au royaume des cieux.
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Note : 9/10
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1 commentaire
roger · le samedi 2 juillet 2011 à 17:04
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