UN COUCHER DE SOLEIL EN BRETAGNE
Les ajoncs éclatants, parures du granit
dorent l'âpre sommet que le couchant allume.
Au loin brillante encore par sa barre d'écume la mer sans fin
commence où la terre finit.
A mes pieds c'est la nuit, le silence, seul l'angélus du soir,
ébranlé dans la brume, à la vaste rumeur de l'océan s'unit.
Alors comme du fond d'un abîme, des traînes des landes, des ravins,
montent des voix lointaines.
De pâtres attardés ramenant le bétail.
L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre et le soleil mourant,
sur un ciel riche et sombre.
Ferme les branches d'or de son rouge éventail.
dorent l'âpre sommet que le couchant allume.
Au loin brillante encore par sa barre d'écume la mer sans fin
commence où la terre finit.
A mes pieds c'est la nuit, le silence, seul l'angélus du soir,
ébranlé dans la brume, à la vaste rumeur de l'océan s'unit.
Alors comme du fond d'un abîme, des traînes des landes, des ravins,
montent des voix lointaines.
De pâtres attardés ramenant le bétail.
L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre et le soleil mourant,
sur un ciel riche et sombre.
Ferme les branches d'or de son rouge éventail.

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2 commentaires
José · le jeudi 21 juillet 2011 à 20:18
Ange · le mercredi 27 janvier 2016 à 15:16
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