SOUVENIR
Souvenir
Longtemps ton souvenir peuplera ce poème.
La danse du printemps dans les vieux amandiers,
Réveillait, en ce temps, la torpeur des aubiers
Ou des parfums légers d’oliviers de Bohème.
Je te disais souvent : << Sais-tu combien je t’aime ? >>,
Sous les chênes rongés par les amadouviers,
Ou lorsque nous goûtions la saveur des greniers
Dans les granges chauffées au premier rayon blême.
Parfois, par le carreau de la ferme occitane,
Sur la colline en feu je jette mon regard
Et le tendre baiser des vents de tramontane,
Dans la mélancolie, trempe mon œil hagard :
Je contemple, au soleil, des fleurs s’épanouir,
Blanches comme tes chairs qui me faisaient bouillir.
1981
Longtemps ton souvenir peuplera ce poème.
La danse du printemps dans les vieux amandiers,
Réveillait, en ce temps, la torpeur des aubiers
Ou des parfums légers d’oliviers de Bohème.
Je te disais souvent : << Sais-tu combien je t’aime ? >>,
Sous les chênes rongés par les amadouviers,
Ou lorsque nous goûtions la saveur des greniers
Dans les granges chauffées au premier rayon blême.
Parfois, par le carreau de la ferme occitane,
Sur la colline en feu je jette mon regard
Et le tendre baiser des vents de tramontane,
Dans la mélancolie, trempe mon œil hagard :
Je contemple, au soleil, des fleurs s’épanouir,
Blanches comme tes chairs qui me faisaient bouillir.
1981
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3 commentaires
Guy · le vendredi 28 novembre 2014 à 22:12
Et une lecture agréable, merci.
Amitiés
Salus · le vendredi 28 novembre 2014 à 22:41
De vents et de sable
au souvenir stable
du bleu de ces yeux...
belespoirs · le dimanche 30 novembre 2014 à 13:56
amitiés
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