LE SOUVENIR QUE J'AI DE TOI
Le souvenir que j’ai de toi,
C’était en l’an quatre-vingt quatre,
Quand je t’aimais auprès de l’âtre
Où crépitait un feu de bois.
Quand crépitait le feu de bois,
Des clartés dansaient sur le plâtre,
Nous en vînmes à nous ébattre
En n’ayant guère d’autre choix.
Sous la porte soufflait le vent
Sur les charbons et sur la cendre,
Face à l’appel d’un vieux divan
Qui m’empêchait de me défendre.
Je me revois à tes genoux
Au souvenir que j’ai de nous.
C’était en l’an quatre-vingt quatre,
Quand je t’aimais auprès de l’âtre
Où crépitait un feu de bois.
Quand crépitait le feu de bois,
Des clartés dansaient sur le plâtre,
Nous en vînmes à nous ébattre
En n’ayant guère d’autre choix.
Sous la porte soufflait le vent
Sur les charbons et sur la cendre,
Face à l’appel d’un vieux divan
Qui m’empêchait de me défendre.
Je me revois à tes genoux
Au souvenir que j’ai de nous.
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2 commentaires
rivaudais · le dimanche 28 février 2016 à 17:45
louis · le dimanche 28 février 2016 à 19:00
Amitiés.
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