LE BRUIT DU BONHEUR
Ecoute au matin frais les longs cris de la Terre :
La montagne qui tremble a fragmenté l’Azur
En mille éclats flottant sur le roc noir et dur,
Tel un ciel émietté de couleur jaune ictère.
Regarde tout là-bas les nuées du cratère
Dont les grondements sourds sortent d’un ventre impur
Et couvrent l’horizon comme d’un voile obscur
Sans jamais s’apaiser et sans jamais se taire.
A tes pieds entends-tu s’élever les clameurs
De la ville, ses joies ou son immense peine
Et de l’humain troupeau les sanglots et les pleurs ?
Mais alors, notre ami, pour peu qu’il t’en souvienne,
A quoi reconnais-tu le bonheur ici-bas ?
- Au bruit assourdissant qu’il fait quand il s’en va !-
La montagne qui tremble a fragmenté l’Azur
En mille éclats flottant sur le roc noir et dur,
Tel un ciel émietté de couleur jaune ictère.
Regarde tout là-bas les nuées du cratère
Dont les grondements sourds sortent d’un ventre impur
Et couvrent l’horizon comme d’un voile obscur
Sans jamais s’apaiser et sans jamais se taire.
A tes pieds entends-tu s’élever les clameurs
De la ville, ses joies ou son immense peine
Et de l’humain troupeau les sanglots et les pleurs ?
Mais alors, notre ami, pour peu qu’il t’en souvienne,
A quoi reconnais-tu le bonheur ici-bas ?
- Au bruit assourdissant qu’il fait quand il s’en va !-
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3 commentaires
domidom · le lundi 11 avril 2016 à 17:03
Te lire est un réel bonheur...
Domie.
louis · le lundi 11 avril 2016 à 21:45
Amitiés.
Loïc · le lundi 2 mai 2016 à 13:35
Ici je rajoute juste (au cas où) que "bas" est une rime plurielle et "va" est singulier. Mais l'auteur reste maître !
Mes amitiés !
http://www.mespoemes.net/cellox
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