CONTRERIMES ( I )
Le vent s’engouffre sous les portes :
Cris et chuchotements !
Les pleurs acides des amants
Baignent leurs amours mortes.
Te souviens-tu ? Nous nous aimâmes,
Quand l’autre, de l’un fou,
Sans retenue, sans garde-fou,
Se jeta dans les flammes.
Oserais-je rester en vie,
Sans ce vieux souvenir ?
Nul espoir, aucun avenir
Pour l’âme inassouvie .
Cris et chuchotements !
Les pleurs acides des amants
Baignent leurs amours mortes.
Te souviens-tu ? Nous nous aimâmes,
Quand l’autre, de l’un fou,
Sans retenue, sans garde-fou,
Se jeta dans les flammes.
Oserais-je rester en vie,
Sans ce vieux souvenir ?
Nul espoir, aucun avenir
Pour l’âme inassouvie .
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2 commentaires
domidom · le mercredi 8 juin 2016 à 16:17
Un plaisir, Domie.
louis · le vendredi 10 juin 2016 à 08:52
Je t'invite à bien regarder sur le net, en quoi consistent les contrerimes.
Pour moi, c'est la guipure de la poésie.
Amitiés.
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