Douleur latente
La nuit taisante au calme apeuré des grillons,
S’ouvrait au souvenir d’une caresse lente,
Un désir d’absolu dans la douleur latente
Des joies abandonnées et de l’âme en haillons.
L’amour avait pourtant planté ses aiguillons
Dans la chair de mon cœur fragile et rutilante ;
Mais un regard d’humeur vaguement éloquente
Sait refuser autant qu’il promet de rayons.
La mémoire, toujours, engendre des regrets,
Une histoire qu’on livre au fumet des décombres ;
Sa dépouille est l’oubli jeté parmi ces ombres
Où la ronce prospère en un repas d’engrais.
Mais moi, je ne veux point lutter contre ces fièvres
Qui gardent tes baisers accrochés à mes lèvres.
S’ouvrait au souvenir d’une caresse lente,
Un désir d’absolu dans la douleur latente
Des joies abandonnées et de l’âme en haillons.
L’amour avait pourtant planté ses aiguillons
Dans la chair de mon cœur fragile et rutilante ;
Mais un regard d’humeur vaguement éloquente
Sait refuser autant qu’il promet de rayons.
La mémoire, toujours, engendre des regrets,
Une histoire qu’on livre au fumet des décombres ;
Sa dépouille est l’oubli jeté parmi ces ombres
Où la ronce prospère en un repas d’engrais.
Mais moi, je ne veux point lutter contre ces fièvres
Qui gardent tes baisers accrochés à mes lèvres.
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4 commentaires
domidom · le lundi 27 février 2017 à 12:05
Un beau sonnet...
Amitiés, Domie
louis · le lundi 27 février 2017 à 19:03
Amitiés.
Micheline 1940 · le lundi 27 février 2017 à 20:47
Merci pour cet émouvant moment de lecture.
Bien amicalement,
Micheline.
louis · le lundi 27 février 2017 à 21:52
Amitiés.
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