Attends-moi !
L’aube déroule au loin le linge du silence ;
Ta paupière se ferme à l’orbe du soleil,
Tes pleurs évaporés sur tes joues en sommeil,
Révèlent à jamais le parfum de l'absence.
Tu vogues sur la mer pleine de confiance,
Mue par un cœur nouveau riche d’un sang vermeil.
D’aucuns croient que tu dors. Non ! Tu vis dans l’Eveil
Suprême de l’Amour et de la Providence.
Attends-moi ! Pourrais-tu m’accorder un délai
Afin d’évacuer ces gravats à ma porte ?
Ma main n'a jamais su s'emparer d'un balai
Capable d’enlever la moindre feuille morte !
Attends-moi ! Car je dois désencombrer la route
Toute encore souillée des embûches du doute.
Ta paupière se ferme à l’orbe du soleil,
Tes pleurs évaporés sur tes joues en sommeil,
Révèlent à jamais le parfum de l'absence.
Tu vogues sur la mer pleine de confiance,
Mue par un cœur nouveau riche d’un sang vermeil.
D’aucuns croient que tu dors. Non ! Tu vis dans l’Eveil
Suprême de l’Amour et de la Providence.
Attends-moi ! Pourrais-tu m’accorder un délai
Afin d’évacuer ces gravats à ma porte ?
Ma main n'a jamais su s'emparer d'un balai
Capable d’enlever la moindre feuille morte !
Attends-moi ! Car je dois désencombrer la route
Toute encore souillée des embûches du doute.
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3 commentaires
Rêveuse · le vendredi 10 novembre 2017 à 21:12
un très bel écrit, merci à vous et belle soirée
domidom · le vendredi 10 novembre 2017 à 22:26
Magnifique sonnet...
Mes amitiés
richard (louis) · le vendredi 10 novembre 2017 à 23:40
Amitiés.
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