Ombre et Lumière
Devant l’âtre aux clartés chancelantes d’un songe,
L’ombre et les reflets bleus convoitaient ta beauté.
Moi, tapi contre un mur, rampant tel un mensonge,
Je n’étais que regard où l’angoisse flottait.
La peur irraisonnée où le tourment me plonge,
L’oubli dans un combat face à ta cruauté,
N’étouffent pas le cri, quand la flamme les ronge,
Des bois fendus, pareils à l’esprit ligoté.
Mais toi, dont les parfums tel un encens brûlé,
S’élèvent dans les nuits consumées par le temps,
Tu n’es qu’une espérance oubliant le printemps,
Paradoxe où l’espoir est un vœu simulé.
Pourtant l’astre toujours éclaire le silence
Des ténèbres sans fond dans la lueur qui danse.
L’ombre et les reflets bleus convoitaient ta beauté.
Moi, tapi contre un mur, rampant tel un mensonge,
Je n’étais que regard où l’angoisse flottait.
La peur irraisonnée où le tourment me plonge,
L’oubli dans un combat face à ta cruauté,
N’étouffent pas le cri, quand la flamme les ronge,
Des bois fendus, pareils à l’esprit ligoté.
Mais toi, dont les parfums tel un encens brûlé,
S’élèvent dans les nuits consumées par le temps,
Tu n’es qu’une espérance oubliant le printemps,
Paradoxe où l’espoir est un vœu simulé.
Pourtant l’astre toujours éclaire le silence
Des ténèbres sans fond dans la lueur qui danse.
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2 commentaires
José · le jeudi 31 décembre 2020 à 09:15
Une magnifique écriture qui donne du plaisir aux oreilles et nous emporte dans ses divagations.
louis · le vendredi 1 janvier 2021 à 11:51
ces divagations sont les effets collatéraux du covid, un des rares cas où l'on apprécie qu'il soit positif.
Pourrais-tu me dire quel est ton site?
Amitiés prosodiques.
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