Le moral au fond on s'abîme
Et de détruire en profondeur ce qu'il y a de meilleur en soi et ne rien laisser subsister au dehors de soi être devenir un fantôme sans voix ni paroles de réconfort sans yeux pour crier clair dans l'abîme des possibles...
Et le moral au fond on s'abîme d'avoir voulu faire du bien et loin loin derrière soi le bonheur simple d'être aux mots ce que le ciel est aux étoiles ne plus savoir dire la simplicité et le bonheur sous des couches d'imondices...
Et dans les strates inouïes de l'existence ne plus être n'être qu'une pauvre roche molle plastique mou difforme sous les coups d'une existence sans saveur devenir à coup sûr un pion perdu hors de soi...
Et sur le sofa vaste comme un océan rester en soi même et le casque soudé aux oreilles rêver haut les rêves perdus et c'est de l'amour qui se perd heurte les cœurs et poètesses et poètes dansent sous mes paupières...
Tristan
Et le moral au fond on s'abîme d'avoir voulu faire du bien et loin loin derrière soi le bonheur simple d'être aux mots ce que le ciel est aux étoiles ne plus savoir dire la simplicité et le bonheur sous des couches d'imondices...
Et dans les strates inouïes de l'existence ne plus être n'être qu'une pauvre roche molle plastique mou difforme sous les coups d'une existence sans saveur devenir à coup sûr un pion perdu hors de soi...
Et sur le sofa vaste comme un océan rester en soi même et le casque soudé aux oreilles rêver haut les rêves perdus et c'est de l'amour qui se perd heurte les cœurs et poètesses et poètes dansent sous mes paupières...
Tristan
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