Muse
Et toujours tu reviens quand j'ai de la peine quand elle s'installe s'immisce brisent un à un tous les champs bleus de ma mémoire dévaste les océans de toujours où je vogue sur la houle qui émerveille...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Et toujours tu brilles pas à pas éclairant mes pas diffus les soirs de déroute dans des lieux où je ne suis que l'ombre de moi même et l'amour à la poubelle et mon corps cerné de toutes parts dans un furieux corps à corps...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Et toujours tu déploies tes ailes d'argent en filigrane pour essuyer les larmes de sang de mon âme sombre et meurti dans des joutes ou l'amour perd à chaque fois et les troncs des roses déchirent mes yeux bleus...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Mais à toujours on rêvera dos à dos ma plume dans ta chair ton sang ton être fait de larmes de vieilles roses rouges tes griffes en moi qui enserrent mon âme sombre et glacée mes yeux éperon mes doigts qui glissent fiévreusement sur tous les supports...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Roland Gorsy
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Et toujours tu brilles pas à pas éclairant mes pas diffus les soirs de déroute dans des lieux où je ne suis que l'ombre de moi même et l'amour à la poubelle et mon corps cerné de toutes parts dans un furieux corps à corps...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Et toujours tu déploies tes ailes d'argent en filigrane pour essuyer les larmes de sang de mon âme sombre et meurti dans des joutes ou l'amour perd à chaque fois et les troncs des roses déchirent mes yeux bleus...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Mais à toujours on rêvera dos à dos ma plume dans ta chair ton sang ton être fait de larmes de vieilles roses rouges tes griffes en moi qui enserrent mon âme sombre et glacée mes yeux éperon mes doigts qui glissent fiévreusement sur tous les supports...
Vieille lune de toujours
Vieille lune de miel où tremper ma plume
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes
Vieille lune qui éclaire mes chemins de traverses les nuits de doutes où l'amour s'enfuit
Vieille amie de nos nuits d’Eternité où quand nécessaire tu couvres mes arrières je couvre les tiens quand nécessaire...
Roland Gorsy
Note : 10/10
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3 commentaires
debbie · le mardi 25 mai 2021 à 22:50
Poétiquement
Debbie
rainbow · le mercredi 26 mai 2021 à 01:51
ce très beau poème !!!!!! Amitiés Roland ! Pierre
capucine812 · le vendredi 28 mai 2021 à 05:01
Toujours autant de plaisir à vous lire
Merci pour ce joli partage
Amitiés poétiques
Maryse
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