Voyages...
Et les roses voyagent et mes paupières se ferment à l'approche du changement et les nuages s'ouvrent sur l'Enfer qui dévaste les sentiments et la houle de nuit brise mon être sur des récifs d'icebergs et je coule comme de l'adamanthium terne et sans aucun avantage et pas une ancre où s'accrocher...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et tes missives juste pour moi brûlent dans l'âtre elles qui réchauffent jadis mon cœur meurtri sous de vieux pulls over défraîchis décimés par le temps qui toujours accélère un peu plus sa course et derrière les noirs nuages tout là bas à l'horizon se dessine l'astre argentée de la muse...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et les nuages défilent comme autant de trains à la dérive vieux frères d'armes dans lesquels j'écrivais des poèmes au goût de vanille en pensant à tes yeux de réglisse dansant devant des nuits électroniques et les ciels d'alors étaient tirés à quatre épingles eux qui voyaient plus clair que nous...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et mes poèmes changent de phares comme mon cœur change de nuit et l'horizon devient blanc à l'orée de mon âme en feu et écrire dans l'urgence devient salutaire et toutes les nuits à boire se succèdent aux alcools qui servent de presse papiers et notre amitié en étoiles de chaleur pour réchauffer mes mains...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Neo
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et tes missives juste pour moi brûlent dans l'âtre elles qui réchauffent jadis mon cœur meurtri sous de vieux pulls over défraîchis décimés par le temps qui toujours accélère un peu plus sa course et derrière les noirs nuages tout là bas à l'horizon se dessine l'astre argentée de la muse...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et les nuages défilent comme autant de trains à la dérive vieux frères d'armes dans lesquels j'écrivais des poèmes au goût de vanille en pensant à tes yeux de réglisse dansant devant des nuits électroniques et les ciels d'alors étaient tirés à quatre épingles eux qui voyaient plus clair que nous...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Et mes poèmes changent de phares comme mon cœur change de nuit et l'horizon devient blanc à l'orée de mon âme en feu et écrire dans l'urgence devient salutaire et toutes les nuits à boire se succèdent aux alcools qui servent de presse papiers et notre amitié en étoiles de chaleur pour réchauffer mes mains...
Et le temps passe
Et le temps vient
Et toujours tu restes là
À m'attendre quelque part...
Neo
Note : 10/10
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3 commentaires
debbie · le mardi 8 juin 2021 à 22:47
Belle soirée
Amitié Poétique
Debbie
capucine812 · le mercredi 9 juin 2021 à 04:32
Merci pour ce joli voyage j ai beaucoup aimé
Amitiés poétiques
Maryse
rainbow · le jeudi 10 juin 2021 à 20:30
qui m'inspirent !!!!!!!! Je vais m'acheter une glace à
la vanille et un réglisse !!!!!!! Rire Amitiés Roland !
Pierre
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