Changer !
Changer !
Et les fleurs myosotis de l'amour se sont fanées de notre regard et les defroques de l'amitié se sont ressoudés ailleurs et qu'importe le poids des années perdues j'amène le tout en voyage par de somptueux trains de nuit
Et la nuit égarée rentre au bercail sous les applaudissement des poètesses et des poètes qui ronge le lait de Minuit pour cisailler les chaînes nuisibles et les étoiles veillent toujours
Et si je ne suis pas heureux cela ne te regarde pas et le poids des mots fait s'effondrer les montagnes de la solitude et j'erre l'âme boursouflée attendant les rafraîchissements de l'aube
Et plus que jamais rester solitaire derrière les vitres opaques de mon regard et le monde ne change pas c'est à soi même de changer qu'importe cent mille jours de l'an qui grogne à la porte
Roland Gorsy
Et les fleurs myosotis de l'amour se sont fanées de notre regard et les defroques de l'amitié se sont ressoudés ailleurs et qu'importe le poids des années perdues j'amène le tout en voyage par de somptueux trains de nuit
Et la nuit égarée rentre au bercail sous les applaudissement des poètesses et des poètes qui ronge le lait de Minuit pour cisailler les chaînes nuisibles et les étoiles veillent toujours
Et si je ne suis pas heureux cela ne te regarde pas et le poids des mots fait s'effondrer les montagnes de la solitude et j'erre l'âme boursouflée attendant les rafraîchissements de l'aube
Et plus que jamais rester solitaire derrière les vitres opaques de mon regard et le monde ne change pas c'est à soi même de changer qu'importe cent mille jours de l'an qui grogne à la porte
Roland Gorsy
Note : 8/10
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2 commentaires
rainbow · le samedi 1 janvier 2022 à 15:57
Roland ! Amitiés, Pierre
Rachelle · le samedi 1 janvier 2022 à 20:36
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