Ce n’est pas pour rire
On nous bourre le cerveau avec de beaux discours
Il paraît qu’on est maîtres du destin
Comme si lui nous envoyait un mail
A chacun de ses coups bas malsains
On ne choisi même pas de naître
Et on nous impose d’aimer la vie
On ne choisi même pas de ressentir
C’est fatal, on est là pour pourrir
Dans nos vêtements de marque
L’existence, quelle belle arnaque
Quand on pense que le bon Dieu y a mit sa patte
On se dit qu’il aurait mieux fallu qu’il nous efface
On dépend trop de choses qui nous échappent
La nature gronde, on meure, on a peur
Le monde est notre cadeau, notre trappe
Il est comme une énorme chasse
Où nous on est des chasseurs pourchassés
On n’a même pas le luxe de mourir avec classe
On est enfermés dans des boîtes et réduits en poussière
Souvent on prend conscience qu’on est des pions, heureusement on n’est pas cons
C’est comme prendre une bonne baffe à la figure, trop franche, trop claire
Qui sait si le destin n’est pas déjà imprimé dans nos molécules
On croit le créer mais il est décryptable dans notre code ADN
Et tous les discours des hommes d’église n’en valent pas la peine
Un oui ou un non cache plus que sa propre raison
On est tous liés par un fil invisible
Un mec empeste le mal et les autres pourrissent
C’est peut être trop sombre, trop bête, trop risible
Mais c’est ainsi faut parfois assumer ce qu’on est
Mais tout ça n’est pas bien grave
On a encore des histoires pour nous donner l’illusion d’êtres libres
Celles qu’on cache au fond de nous, on croit que personne ne les sais
Mais même dans nos tombes on se moque de nous
Vie de pourris, on nous rendra tous fous
On ? ON ? Qui On ?
J’ne Sais pas, encore un de mes délires
Sauf que là ce n’est pas pour rire
Il paraît qu’on est maîtres du destin
Comme si lui nous envoyait un mail
A chacun de ses coups bas malsains
On ne choisi même pas de naître
Et on nous impose d’aimer la vie
On ne choisi même pas de ressentir
C’est fatal, on est là pour pourrir
Dans nos vêtements de marque
L’existence, quelle belle arnaque
Quand on pense que le bon Dieu y a mit sa patte
On se dit qu’il aurait mieux fallu qu’il nous efface
On dépend trop de choses qui nous échappent
La nature gronde, on meure, on a peur
Le monde est notre cadeau, notre trappe
Il est comme une énorme chasse
Où nous on est des chasseurs pourchassés
On n’a même pas le luxe de mourir avec classe
On est enfermés dans des boîtes et réduits en poussière
Souvent on prend conscience qu’on est des pions, heureusement on n’est pas cons
C’est comme prendre une bonne baffe à la figure, trop franche, trop claire
Qui sait si le destin n’est pas déjà imprimé dans nos molécules
On croit le créer mais il est décryptable dans notre code ADN
Et tous les discours des hommes d’église n’en valent pas la peine
Un oui ou un non cache plus que sa propre raison
On est tous liés par un fil invisible
Un mec empeste le mal et les autres pourrissent
C’est peut être trop sombre, trop bête, trop risible
Mais c’est ainsi faut parfois assumer ce qu’on est
Mais tout ça n’est pas bien grave
On a encore des histoires pour nous donner l’illusion d’êtres libres
Celles qu’on cache au fond de nous, on croit que personne ne les sais
Mais même dans nos tombes on se moque de nous
Vie de pourris, on nous rendra tous fous
On ? ON ? Qui On ?
J’ne Sais pas, encore un de mes délires
Sauf que là ce n’est pas pour rire
9 commentaires
marie · le vendredi 4 mars 2005 à 20:52
Panopa · le vendredi 4 mars 2005 à 20:58
louiss · le vendredi 4 mars 2005 à 21:37
marie · le samedi 5 mars 2005 à 09:35
louiss · le samedi 5 mars 2005 à 10:41
louiss · le samedi 5 mars 2005 à 10:43
marie · le samedi 5 mars 2005 à 11:17
louiss · le samedi 5 mars 2005 à 21:52
marie · le dimanche 6 mars 2005 à 05:17
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