Deprime
Indécente solitude qui me broie l’esprit
Sais-tu mon nom, celui par lequel on me ressent
Celui que jadis criait ma mère, les bras en avant
Le cœur en rondelles et le regard méfiant
J’avais cet air inquiétant de l’enfant qui s’oubli
Entre les soupirs des murs et les regards impurs
Je savais déjà le monde trop con et trop dur
J’avais les yeux grands ouverts et assombris
Je compte les silences qui de moi s’accaparent
Je leur dit mon amour, mes fausses histoires
Demain à ma mort personne ne saura
Que j’avais le cœur brisé et trop froid
Je vivrai encore, pas pour eux, pas pour moi
Mais pour celui qui tremble encore entre mes bras
Sais-tu mon nom, celui par lequel on me ressent
Celui que jadis criait ma mère, les bras en avant
Le cœur en rondelles et le regard méfiant
J’avais cet air inquiétant de l’enfant qui s’oubli
Entre les soupirs des murs et les regards impurs
Je savais déjà le monde trop con et trop dur
J’avais les yeux grands ouverts et assombris
Je compte les silences qui de moi s’accaparent
Je leur dit mon amour, mes fausses histoires
Demain à ma mort personne ne saura
Que j’avais le cœur brisé et trop froid
Je vivrai encore, pas pour eux, pas pour moi
Mais pour celui qui tremble encore entre mes bras
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