Je n’ai d’existence que la Mienne
Tendres Vous, tendres chers que j’aime
Ne blessez donc pas mon âme de votre haine
Je n’ai d’existence que la mienne
Ne me rendez point responsable de la vôtre
Je ne suis ni prêtresse, ni sage apôtre
Juste une femme qu’on a tantôt aimée
Tantôt trahie, tantôt blessée et même rejetée
Vous boudez ce jour mes paroles vraies
Quand demain vers moi vous reviendrez
Battant vos ailes d’enfants épeurés
Vous voudrez que je sois votre salut
Votre réponse à ce que vous n’aurez voulu
Votre réconfort unique et impromptu
Je ne danserai pas sur vos ennuis
Ni ne rirai de vos chères vies
Je dirai simplement que moi aussi
J’ai mes peurs, mes cris et mes envies
Tendres Vous, tendres chers que j’aime
Ne blessez donc pas mon âme de votre haine
Je n’ai d’existence que la mienne
Celle que vous dîtes absurde et vaine
Ne blessez donc pas mon âme de votre haine
Je n’ai d’existence que la mienne
Ne me rendez point responsable de la vôtre
Je ne suis ni prêtresse, ni sage apôtre
Juste une femme qu’on a tantôt aimée
Tantôt trahie, tantôt blessée et même rejetée
Vous boudez ce jour mes paroles vraies
Quand demain vers moi vous reviendrez
Battant vos ailes d’enfants épeurés
Vous voudrez que je sois votre salut
Votre réponse à ce que vous n’aurez voulu
Votre réconfort unique et impromptu
Je ne danserai pas sur vos ennuis
Ni ne rirai de vos chères vies
Je dirai simplement que moi aussi
J’ai mes peurs, mes cris et mes envies
Tendres Vous, tendres chers que j’aime
Ne blessez donc pas mon âme de votre haine
Je n’ai d’existence que la mienne
Celle que vous dîtes absurde et vaine
1 commentaire
didou · le vendredi 11 octobre 2013 à 21:46
poème qui donne à réflexion ,
merci de votre partage
amicalement didou
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