Il n’y a de richesse que celle du Cœur

Foudroyante illusion du bonheur matériel
Entre l’indéfinissable filet de ce monde irréel
Et les souffrances qui ne tarissent qu’au son de l’or
Il est bien impossible de vivre sans, au dehors,
Sans le cliquetis des pièces qui s’ignorent
Sans le froissement des billets qui s’adorent
Mais l’on sait quand la fin en ce monde vient un jour
Qu’on s’en ira les pieds en avant poches vides
Que jamais on se sera offert un peu d’amour
Qu’aux cloches de notre cœur assoiffé et avide
De sentiments vrais, pleureurs et rageurs
Car il n’y a de richesse que celle du Cœur
Le fourbe, gras de son or que ferait-il
Sans une âme pour bercer son corps en exil
Dans ce monde indéniablement beau semble t-il
Qu’est celui de l’argent et du faste faciles
Il tremblerait de peur, pauvre être fragile,
Mendiera un peu d’amour pour une vie moins futile
Car il sait que quand la fin en ce monde vient un jour
Qu’il s’en ira les pieds en avant poches vides
Que jamais il ne se sera offert un peu d’amour
Qu’aux cloches de son cœur assoiffé et avide
De sentiments vrais, pleureurs et rageurs
Car il n’y a de richesse que celle du Cœur
Entre l’indéfinissable filet de ce monde irréel
Et les souffrances qui ne tarissent qu’au son de l’or
Il est bien impossible de vivre sans, au dehors,
Sans le cliquetis des pièces qui s’ignorent
Sans le froissement des billets qui s’adorent
Mais l’on sait quand la fin en ce monde vient un jour
Qu’on s’en ira les pieds en avant poches vides
Que jamais on se sera offert un peu d’amour
Qu’aux cloches de notre cœur assoiffé et avide
De sentiments vrais, pleureurs et rageurs
Car il n’y a de richesse que celle du Cœur
Le fourbe, gras de son or que ferait-il
Sans une âme pour bercer son corps en exil
Dans ce monde indéniablement beau semble t-il
Qu’est celui de l’argent et du faste faciles
Il tremblerait de peur, pauvre être fragile,
Mendiera un peu d’amour pour une vie moins futile
Car il sait que quand la fin en ce monde vient un jour
Qu’il s’en ira les pieds en avant poches vides
Que jamais il ne se sera offert un peu d’amour
Qu’aux cloches de son cœur assoiffé et avide
De sentiments vrais, pleureurs et rageurs
Car il n’y a de richesse que celle du Cœur
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.